ANNE DE BRETAGNE, héroïne des Bretons. Conférence du dr Louis MELENNEC, le 9 avril 2015, à PARIS .

La censure française ne laissera rien passer de cette information, comme elle n’a pas reproduit une seule ligne du Livre Bleu de la Bretagne : diffusez-là, donc.

La conférence aura lieu à la Mairie du 7ème arrondissement de Paris, au 116 rue de Grenelle, métros Solférino et Varenne, sous la haute présidence de Didier BEOUTIS, président de la société littéraire et artistique.

La conférence durera une heure (de 18 heures à 19 heures). Elle sera suivi d’un débat libre, de 19 heures à 19heures 45, au cours duquel toutes les questions pourront être posées, préférence étant données à celles qui ont été occultées par les médias.

Au cours de cette conférence, une légende sinistre et honteuse, colportée en Bretagne comme en France, sera brisée en morceaux : La Duchesse Anne n’est pas celle qui a apporté la Bretagne dans l’escarcelle malhonnête de la France, mais la souveraine altière qui, jusqu’à son dernier souffle – je répète, pour que cela soit bien compris : jusqu’à son lit de mort -, tentera par tous les moyens de sauver son pays des griffes de la France.

PRESENTATION.

 

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ANNE DE BRETAGNE, reine des Romains, deux fois reine de France, avant tout Duchesse de Bretagne, et héroïne des Bretons, est la Jeanne d’Arc de la Bretagne. Elle est connue dans le monde entier, en dépit de l’occultation complète de l’histoire de la Bretagne, et devient peu à peu l’un des symboles mondiaux de la lutte des peuples pour leur Liberté.

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Anne de Bretagne, reine de France ? Bien plus que cela. Née en 1477, élevée à la cour splendide de Nantes, descendante des rois et ducs de Bretagne, des rois d’Ecosse, d’Angleterre, de France, de Navarre, d’Aragon, de Castille, fiancée très jeune aux fils des grands souverains d’Europe, elle monte sur le trône de Bretagne à la mort de son père, en 1488, alors que le Duché est envahi par les armées françaises, et que les armées nationales bretonnes sont détruites à Saint-Aubin-du-Cormier. La Bretagne est alors l’une des principales puissances européennes. La jeune Duchesse, âgée de 12 ans, est couronnée à Rennes en 1489. Toute la Bretagne lui prête serment.

Mariée en 1491 à Maximilien d’Autriche, roi de Rome, futur empereur du Saint Empire, afin de mettre le Duché à l’abri de la France, elle se voit contrainte, l’année suivante, pour sauver son duché, d’épouser son ennemi, le roi Charles VIII de France, qui a envahi ses Etats pour la troisième fois. C’est le début de la mise à mort du Duché Souverain. En 1499, Charles VIII étant décédé quelques mois plus tôt, elle épouse son successeur Louis XII. Ce prince est son parent ; il a glorieusement servi contre les armées françaises, dans les armées bretonnes lors des invasions françaises de 1488. Anne négocie avec lui un traité qui rétablit le duché souverain dans ses droits, et garantit ad vitam aeternam l’indépendance du pays, en stipulant que la Bretagne aura à jamais ses propres institutions, et son propre souverain, « sans que les rois de France puissent rien y redire » (janvier 1499).

Mais la France veille. Sur son lit de mort, elle négocie encore pour marier ses filles à des princes étrangers, ne voulant en aucun cas que la Bretagne soit réunie à la France. En janvier 1514, lorsqu’elle rend l’âme, à 37 ans, ses deux filles sont mineures. Elevées à la cour de France, comme filles de Louis XII, inconscientes de la spoliation monstrueuse dont elles sont victimes, elles sont dépouillées de leur immense fortune par François Ier, spécialiste en malversations, qui a succédé sur le trône de France au roi Louis XII, en janvier 1515.

En 1532, à Vannes, la Bretagne est annexée contre son gré, par un acte déguisé en traité. Le roi François Ier s’est transporté sur les lieux, pour surveiller de près l’annexion; il est à proximité, au château ducal de Suscinio, avec son armée et sa cour, prêt à intervenir en cas de résistance. La Bretagne, sous ferme domination française depuis la mort de la Duchesse, 17 ans auparavant, est contrainte de plier, ce dont ce peuple hypersusceptible, à la fierté si ombrageuse, n’a pas l’habitude; elle n’a plus ni institutions, ni armée. Le canon dans le dos, force est de faire semblant d’accepter cette prétendue « réunion », en attendant des temps meilleurs.

L’histoire est écrite par le vainqueur, toujours à son avantage. Le cas de la France et de la Bretagne est un cas d’école, qui pourrait être enseigné dans le monde entier.

Anne de Bretagne a été vilipendée par nombre d’historiens français, en particulier Michelet, qui lui rendait au moins cette justice de reconnaître qu’elle ne pensait qu’à son pays, mieux, qu’elle était atteinte d’une monomanie, qui portait un nom : la Bretagne. On sait aujourd’hui qu’elle fut une personnalité très exceptionnelle, comme il en est peu dans l’histoire des Nations. Elle n’est pas seulement l’héroïne adulée des Bretons ; elle est entrée dans la légende ; elle est un symbole pour tous, elle appartient au patrimoine de l ‘humanité. D’une rigueur intellectuelle intransigeante, elle fut aussi, honnête à l’égard de la France, et de son mari Louis XII, avec qui elle avait renégocié l’indépendance définitive de la Bretagne. Duchesse adulée, elle fut aussi une très grande reine; au point qu’elle est considérée par Brantôme comme l’égale de Blanche de Castille, la mère de Saint Louis, dont la réputation a traversé les siècles, comme un modèle.

LE CONFERENCIER. Louis Mélennec, universitaire, auteur de nombreux ouvrages et articles, docteur en droit et en médecine, historien diplômé par la Sorbonne, ex-consultant près le médiateur de la république, a étudié l’histoire bretonne pendant quarante ans, et est considéré comme l’un des auteurs les mieux informés de cette période de conflit violent avec la France, période méconnue, occultée et largement falsifiée avant ses travaux. Il a démontré, notamment, que la prétendue « réunion » de la Bretagne à la France, en 1532, est la suite de longues malversation calculées, en aucun cas d’un traité librement consenti, comme on l’a enseigné partout jusqu’à ces dernières années.

LE LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE.

Ceux qui s’intéressent à l’histoire de la Bretagne, et aux conflits qui ont opposé ce pays à sa voisine la France, du 6ème siècle à nos jours, peuvent s’informer du sujet par Google, en tapant les simples mots :

Livre bleu de la Bretagne.

Ce livre, très bref (98 pages) est offert en téléchargement gratuit par vingt sites. Il n’a donné lieu à aucune analyse de la presse française, ni des médias bretons « subventionnés » (comme on dit, par euphémisme), mais a été téléchargé plus de 150 000 fois, l’information se faisant désormais par Internet, non par la presse contrôlée et maîtrisée. C’est un véritable petit traité des relations brito-françaises, rédigé par un universitaire strict, peu enclin à manipuler la vérité.

La manière dont la France, par des manipulations grossières, a annexé la Bretagne en 1532 est « désossée » dans la conférence princeps faite à Vannes en 2006. Pour y avoir accès, faites dans Google :

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… ET DIFFUSEZ !

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LETTRE OUVERTE AUX MAIRES DE BRETAGNE : IL VOUS INCOMBE D’ENSEIGNER NOTRE HISTOIRE NATIONALE, CONFISQUEE PAR LA FRANCE, À TOUS VOS ADMINISTRES, SANS DISTINCTION.

Le docteur Louis MELENNEC 

à

Messieurs et mesdames les Maires de Bretagne

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CITATION PRELIMINAIRE, CAPITALE : LA FALSIFICATION DE L’HISTOIRE BRETONNE PAR LA FRANCE : PIERRE MIQUEL, docteur ès-lettres, agrégé d’histoire, professeur à la Sorbonne, sur la falsification de l’histoire par les pays tortionnaires :

 » En histoire, le mensonge est l’activité la mieux partagée. Les acteurs de l’histoire mentent. Aux yeux des historiens, de telles pratiques recouvrent les comportements les plus divers, liés les uns à la PROPAGANDE, ou à LA RAISON D’ETAT, pour d’autres à l’IDEOLOGIE, ou à l’expression de la VOLONTE DE POUVOIR. (Ces) mensonges ne sont pas de simples et anodins aménagements de la réalité, MAIS DE VERITABLES STRATEGIES D’OCCULTATION DE LA VERITE « .

Pierre MIQUEL, Les mensonges de l’histoire, Paris, éditions Perrin, 2002 et 2007.

CE QUE LES ARMEES FRANCAISES ONT FAIT EN BRETAGNE ET EN VENDEE, en 1793 et en 1794. DU TRAVAIL D’ISLAMISTES, MAIS EN PIRE.

Des correspondants m’adressent des dizaines de photos HORRIBLES : des têtes décapitées par dizaines, des scènes d’égorgement de chrétiens, le sang coulant à flot  … C’est abominable. Le pire : des têtes d’enfants séparées de leur corps.
Enfant, nous avons assisté à des scènes pareilles, chez notre voisin le boucher. Mais ce sont des porcs qu’on égorgeait. Des films youtube sont diffusés. Il est important que TOUS voient ces scènes, insupportables, mais moins horribles que celles par lesquelles la Bretagne et la Vendée ont été réduites par les armées françaises et par la république des droits de l’homme. Vous n’avez pas le droit de ne pas visionner ces scènes horribles : vous saurez enfin par quels massacres, et comment vous êtes devenus français.
La révolution dite « des droits » de l’homme, en Bretagne, n’a fait qu’inaugurer  des persécutions et des humiliations sans nombre, des injures d’un caractère raciste insupportable, un pillage de nos ressources humaines et économiques affreux, une torture mentale dont ont été victimes les Bretons, mes parents, mes grands parents, mes arrière-grands parents, et tous les autres, jusqu’à mon enfance. Par la faute des persécutions françaises, je ne sais pas parler la langue de mes ancêtres, et je n’ai commencé à avoir accès à mon histoire nationale qu’à l’âge de trente ans. Mes grands parents parlaient exclusivement le breton, je n’ai donc jamais eu la moindre possibilité de communiquer avec eux. Les droits de l’homme, énumérés dans une Déclaration solennelle en 1789, n’ont jamais été appliqués en France, qui bafoue tous les jours le droit international, humiliant les nations périphériques qu’elle tient sous sa férule absurde, en violation des principes clairs énoncés par les nations civilisées, qui, elles, les appliquent.

Silence absolu des merdias français sur ces faits, et sur ces images.  J’ai adressé à plusieurs reprises aux journalistes français le Livre bleu de la Bretagne, où tout cela est exposé et analysé. Ce livre fait voler en éclats, définitivement, une légende horrible, sur la prétendue invention des droits de l’homme par la France, notre marâtre.

Aux 80 journalistes du journal Le Monde, qui l’on reçu plusieurs fois, j’ai demandé, la dernière fois : « Qui êtes vous pour taire ces faits horribles ? ÊTES VOUS DES ÊTRES HUMAINS ? »

Ils ne le sont manifestement pas. C’est GRAVISSIME.

Un journaliste breton, présenté par le journal qui l’interviewe comme l’un des derniers qui restent encore debout, décrit la situation comme ceci : « En France, les journalistes sont si pourris jusqu’à l’os, qu’un asticot n’y trouverait rien à manger  »  …

Aujourd’hui, après tant de tromperies, tout le monde le sait.

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OBJET : LE LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE

A PARIS, ce 3 mars 2014

Monsieur le Maire, madame le Maire, Mesdames et messieurs les Conseillers municipaux,

Dans vingt ans, si des mesures drastiques ne sont prises, la Bretagne aura cessé d’exister.

Notre pays a amorcé, depuis une génération, une évolution qui s’accentue à grande allure. L’affaire de Nantes et de la Loire Atlantique, a permis une prise de conscience d’une réalité qu’on ne faisait que soupçonner. Elle a révélé au grand jour, enfin, comment « fonctionnent » nos politiques,  élus pour défendre les intérêts de la Bretagne, payés avec l’ argent puisé dans nos poches, et comment ils nous trahissent.

L’histoire des peuples, on le sait maintenant partout, même dans les milieux les plus débiles et les plus frelatés, a toujours été manipulée et falsifiée par les plus forts. Lorsque les pressions exercées sur les cerveaux se sont prolongées pendant une durée longue, les peuples oublient leurs origines : ils sont, comme on dit « assimilés », ce qui est une autre manière de dire qu’ils sont acculturés, c’est à dire que leur culture à été entièrement détruite.

Cela a failli se produire en Bretagne : les boulets du pays d’à côté nous ont frôlé la tête et les oreilles, des milliers de fois, depuis la shoah de 1789.

Notre langue est quasi-morte. Nous savons comment et par qui elle a été anéantie.

Mais non pas notre histoire, qui revient en surface avec une force décuplée.

Comme beaucoup de Bretons, c’est en arrivant à Paris que j’ai découvert, assez rapidement, même si je n’ai aucun grief contre les Français, peuple éminemment sympathique et ouvert, résolument non raciste, manipulé et malmené par des gouvernements qui pratiquent une politique médiocre et strictement contraire à ses aspirations, fortement exprimées par les sondages, que ma manière d’être n’est pas la leur, que ma manière de penser est spécifique, mieux (ou pire!), que j’appartiens à un autre monde, à un autre Univers, à une autre Civilisation.

Mes réflexions sur l’histoire de la Bretagne ont commencé en 1970, il y a quarante cinq ans, donc. En 2001, docteur en droit et en médecine, j’ai soutenu un mémoire de DEA en Sorbonne, sur la période la plus volontairement dissimulée et frelatée par notre voisin, la chère république des droits de l’homme. Mon jury, stupéfait, composé de membres de l’Institut et de l’Ecole des Chartes, lui même ignorant jusque là, m’a accordé la mention BIEN. Ce témoignage d’honnêteté est à marquer d’une pierre blanche.

Mes recherches, étalées sur plus de trente années, se sont concrétisées par la rédaction d’un petit livre de 98 pages, qui, malgré son faible volume, destiné à être lu et compréhensible de tous – Bretons, Français, et tous les autres -, est le fruit de ces recherches, extrêmement poussées, et constitue un véritable traité d’érudition : qu’on me pardonne de le dire ici, cela fera gagner du temps à tous, et coupera court à toute controverse, qui nous ferait encore dépenser inutilement une énergie précieuse.

Je vous remercie de vouloir bien diffuser cet ouvrage à vos conseillers municipaux, à vos amis, à vos parents, à vos enfants, aux professeurs des écoles, des lycées et des collèges. Nos enfants et nos petits enfants sont dignes, enfin, d’avoir accès à Notre Histoire Nationale : le temps des persécutions et des mensonges est terminé.

Chaque Breton a le droit strict d’avoir ses opinions personnelles, y compris de se sentir français, privilège que la France a extirpé des consciences bretonnes d’être elles-mêmes, lors de la merveilleuse révolution des Droits de l’homme. Mais il a aussi, pour cela, l’obligation de s’informer, d’une manière intellectuellement honnête, de ce qu’a été et n’a cessé d’être son Pays, c’est-à-dire sans aucun parti pris.

Ce livre a été totalement scotomisé par les médias dits « des droits de l’homme », en d’autres termes : les médias français et la médias bretons « subventionnés » par la France, notre voisine. Mais il est offert en téléchargement par vingt sites (je dis : vingt), en Bretagne, dans le monde, accessoirement en France. Il a été téléchargé plus de 150 000 fois. Avec notre diaspora, nous sommes huit millions de Bretons. Nous sommes tous dignes de connaître notre Histoire. Google fait état, lorsqu’on prend la peine de taper ces cinq mots : LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE, de 400 000 résultats.

L’ignoble censure est donc vaincue. Y compris en Bretagne.

Notre drapeau national flotte maintenant sur toute l’étendue de Notre Pays, sauf dans certaines mairies, encore effrayées par une cause non identifiée, et dans les réunions où il est interdit par des « autorités » qui n’ont aucune compétence pour empêcher quiconque de faire connaître l’amour qu’il a pour son Pays, encore moins d’interdire à un peuple d’arborer ses symboles nationaux, ce que condamne péremptoirement le droit international, cette pratique constituant une faute grave et caractérisée.

Avec un sens de l’opportunité que nous saluons, des Bretons ont demandé – justice obligeant -, à l’Etat espagnol, comme jadis il emprisonnait les malotrus qui osaient proférer publiquement la langue catalane, d’interdire aux Catalans de brandir scandaleusement leur drapeau national sur toute l’étendue de leur territoire; et, bien sûr, d’interdire (à peine de prison), d’enseigner l’histoire catalane dans les écoles de Catalogne, pour ne plus enseigner que celle de la Castille, qui a colonisé ce malheureux pays : comprenne qui voudra : monsieur Manuel Valls ne s’est pas associé à cette démarche d’équité (!).

Nous suivrons avec la plus grande attention la diffusion de notre histoire dans votre commune et dans vos écoles.

Recevez, monsieur le Maire, madame le Maire, mesdames et messieurs les Conseillers municipaux, l’assurance de mes meilleurs et cordiaux sentiments.

Louis MELENNEC, docteur en droit et en médecine, DEA d’histoire moderne, ex-consultant près le Médiateur de la république dite des droits de l’homme, Breton.

Copies, en particulier aux journalistes des médias dits des droits de l’homme, aux députés, aux sénateurs.

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L’HOMMAGE DES DUCS DE BRETAGNE au ROI DE FRANCE. Ou : « Je t’aime, MOI NON PLUS ».

Comme on le sait, j’ai entrepris, depuis de longues années, d’apporter ma contribution à la réécriture de l’Histoire nationale de la Bretagne, et publié à ce jour plusieurs centaines d’articles. Plusieurs raisons  à cela :

  • Le pays colonisateur d’à côté a osé supprimer dans les écoles construites par nos deniers, l’enseignement de notre histoire, et la remplacer par la sienne. Au bout de plusieurs générations, ce procédé ignoble, véritable lavage des cerveaux, a abouti à ceci : les Bretons, peuple antique et fier, ont répudié, par la honte que l’on a fait peser sur eux, leur véritable identité, pour endosser un manteau grossier et mensonger. Avec des millions d’autres Bretons, j’ai été victime pendant trente ans au moins de cette impardonnable manipulation mentale.
  • Les facultés bretonnes ont été vassalisées et asservies. Aucune carrière n’a plus été possible sans l’aval du pouvoir de Paris, totalitaire s’il en fut. Il a bien fallu en passer par là pour vivre, et élever sa famille. Le discours vrai et sincère est devenu impossible : je le sais pour être exclu des tous les merdias, français et surtout « bretons », ceux-ci vivant de « subventions », c’est-à-dire achetés pour diffuser un discours insipide et vulgaire. Deux d’entre eux sont particulièrement ignobles. Sans Internet, je n’existerais même pas.
  • Les « politiques » sont pires : on les sélectionne en fonction de leur docilité, on les pousse dans des « fonctions » dans lesquelles ils ne servent à peu près à rien, qu’à caqueter des tirades inutiles, notamment sur les perchoirs aménagés à cette fin à l’assemblée dite « nationale », et au sénat de la prétendue « république ». Cet exercice rapporte gros. Mais la Bretagne se dégrade et coule sous nos yeux.

Dans mes publications, j’ai sélectionné au fil des années, avec le plus grand soin, les thèmes dans lesquels je pouvais apporter une contribution utile, sinon indispensable : la nation bretonne; l’indépendance du Duché souverain au moyen-âge, les invasions françaises; la colonisation de la Bretagne; la destruction totale de nos Institutions séculaires; la destruction de la langue et de la culture; l’asservissement des esprits, jusqu’à faire de notre peuple une nation esclave. Le hasard n’a eu aucune part dans ces choix : tout cela a été pensé, réfléchi dans toutes ses conséquences, y compris le prix personnel que j’aurais à supporter de la part du pays colonial, qui a été très lourd. Personne que moi ne peut en mesurer le poids : avec l’Etat français, on ne se promène pas dans un jardin, mais dans une authentique dictature : en 2017, tous le savent : il n’y a aucune démocratie en France, il n’y en a jamais eu.

Mais pour la Bretagne, il n’est pas trop tard.

Le texte qui suit est l’un de ceux qui éclaire le plus les esprits, sur ce que fut l’imposture française en Bretagne.

Ceux qui pensent que ce travail est utile, voire rédempteur, peuvent s’y reporter :

  • Histoire : http://blog-louis-melennec.fr/
  • Actualités et politiques : http://louis-melennec.fr/

Que les autres passent leur chemin : nous n’avons besoin que des bonnes volontés. Mes plus grands ennemis, dans cette tâche gigantesque : les Bretons, pas le peuple français; deux causes : la jalousie; la sottise. Les plus bêtes : les « experts » (bretons) de Wikipédia, l’encyclopédie des erreurs, qui ont ajouté plusieurs couches par dessus tout cela. Ce sont des Français qui m’ont ouvert les portes du Sénat, en 1997 et en 2003, et ont mis gracieusement à ma disposition leur plus belle salle. Aucun député, aucun sénateur « breton » n’a remué le petit doigt. Mais aujourd’hui, la jeunesse bretonne est très active : c’est elle qui fera notre avenir. Elle me donne des témoignages constants à travers Facebook et d’autres sites, par de très nombreuses propositions d’amitié. Qu’elle sache que tous ensemble, nous vaincrons : je n’ai jamais eu de doutes sur ce point. Mais il faut faire vite.

 

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Je rappelle ici ces phrases péremptoires du duc souverain Jean IV, destinées à son voisin le roi de France Charles V, que j’ai publiées ailleurs, maintes fois, et que j’ai traduites en français moderne pour les rendre compréhensibles :

« Qu’il plaise, à vous, roi de France, et à votre Conseil, de savoir ceci : …. Le Pays de Bretagne est un Pays distinct et séparé des autres, sans qu’il y ait rien dans ce pays qui ne relève du sort de son gouvernement, qui est universel. Anciennement, ce Pays était un royaume, et était gouverné par des Rois, ainsi Judicaël, Salomon, Conan … qui ont gouverné en gouvernement royal….. Il apparaît clairement qu’il a été et qu’il est encore royalement tenu. Le Duc de Bretagne est en possession des droits royaux, sans que nul autre que lui, en sa Principauté de Bretagne, y ait rien à voir. Ni vous, ni aucun de vos prédécesseurs Rois de France n’ont jamais été reconnus, ni par moi, ni par aucun de mes prédécesseurs, comme Souverain. »

Jean IV, duc de Bretagne, au roi de France Charles V, mai 1384.

Traduisez, en langage moderne : « Monsieur le roi de France : allez VOUS LA FAIRE METTRE ».

Réveillez-vous, messieurs les hystoryens : cette lettre a été écrite au XIV ème siècle !

 

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Nous allons effondrer ici, sans aucun déplaisir d’ailleurs, un nouveau mythe, une inexactitude grave qui traine encore dans de nombreux livres d’histoire écrits par des bretons, des plus titrés, et qui ont empoisonné le problème important de savoir si la Bretagne des Ducs, dans la mesure où ceux-ci ont prêté aux rois de France plusieurs siècles durant, ce qu’on dénomme l’hommage, n’étaient pas par là-même des subordonnés du roi de France, c’est à dire admettaient que la Bretagne faisait partie du royaume de France. Mes conclusions – est-il besoin de dire qu’elles sont honnêtes, strictement -, vont certainement soulager tous ceux qui réclament l’application rigoureuse du droit à la Bretagne : sa réapparition sur la scène internationale, comme Etat à part entière. Le passé commande le présent et l’avenir.

Le problème de l’hommage est toujours mal compris en Bretagne. La raison en est que les historiens qui se sont hasardés à écrire sur ce sujet très complexe, instrumentalisé par certains en faveur de leurs thèses jacobines – ou de leur haine de la Bretagne, variété de la honte de soi -, ont ignoré qu’il relève du droit, non de l’histoire. Pour le comprendre bien, il faut posséder des compétences très poussées en histoire des institutions et en droit médiéval – disciplines essentiellement juridiques, comme le droit constitutionnel -, et qui s’enseignent dans les facultés de droit, non dans les facultés des lettres.

Certains « hystoryens » bretons soutiennent encore que, du moment que le Duc de Bretagne prête hommage au roi de France, plusieurs siècles consécutifs, c’est qu’il reconnait, par la-même, qu’il « tient » son Duché dudit roi, et que … la Bretagne fait partie de la France ! Cette proposition procède d’une ignorance abyssale du sujet. Beaucoup de ces historiens, en enseignant une doctrine fausse, ont paralysé les esprits des jeunes étudiants, dont la vocation naturelle était d’affranchir le pays de ces fables. Le sujet est difficile; si l’on n’est pas juriste, il n’est pas possible d’y voir clair.

 

Qu’est-ce que l’hommage ? Chaque fois qu’un nouveau Duc monte sur le trône de Bretagne, et chaque fois qu’un nouveau roi de France accède au trône de France, le Duc sort de son Duché, et se transporte en grand apparat à la cour de France, pour prêter au roi ce qu’on dénomme l’hommage. Cela étant fait, il rentre chez lui.

Hommage lige et hommage simple. Au moyen âge, il est fréquent que les seigneurs bénéficient de la jouissance de plusieurs seigneuries, appartenant à des royaumes ou à des principautés différents, et relevant, dès lors, de l’autorité souveraine de plusieurs princes. Par exemple, les Ducs de Bretagne, souverains chez eux pour le Duché de Bretagne, jouissent également, par la concession qui leur a été faite par leurs voisins les rois de France et d’Angleterre, de seigneuries situées dans le royaume de France (Montfort l’Amaury, Etampes ….) et dans le royaume d’ Angleterre (comté de Richmond). Certains souverains exigent de ceux à qui ils ont concédé une seigneurie, un lien plus « fort » que celui qu’on leur demande habituellement, dans les cas ordinaires. Par exemple parce que le territoire concédé est le premier dont le bénéficiaire a obtenu la jouissance, parmi ceux qui lui ont été concédés en « bénéfice », ou qu’il est particulièrement important ou riche (un comté, un duché …). Dans ce cas, l’hommage est dit « lige » (homagium ligium). L’hommage lige se prête selon une procédure plus complexe, et comporte pour celui qui le prête des obligations plus lourdes que pour les hommages ordinaires, dont il sera parlé ci-après. Il signifie, principalement, que si deux rois ou princes ont concédé, chacun de leur côté, une ou plusieurs seigneuries à la même personne, et si ces rois ou princes entrent en guerre, celui qui a prêté l’hommage lige doit se ranger aux côtés du seigneur lige, non de celui auquel il a prêté un hommage simple : l’hommage lige est, peut-on dire, un hommage « prioritaire », en faveur d’un seigneur déterminé : l’homme lige doit combattre en faveur de celui qui lui a concédé une seigneurie de cette nature contre « tout homme qui doit vivre ou mourir », c’est à dire contre tous les ennemis de son seigneur lige, même si certains de ces ennemis sont ses propres amis, ses parents, ou ses alliés.

Dans les autres cas, l’hommage est dit « simple » ou « plain » (en latin : homagium planum). Il se prête selon une procédure plus simple, et engendre pour celui qui le prête, des obligations plus légères que l’hommage lige, ce que nous allons développer ci-après.

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Les hommages prêtés par les Ducs de Bretagne aux rois de France.

Le Duc de Bretagne, lorsqu’il monte sur le trône breton, conformément aux usages établis de longue date, prête au roi de France – et au roi d’Angleterre, s’il y a lieu -, non pas un, mais deux hommages. Pour simplifier cette matière complexe, les choses se déroulent de la manière suivante :

 

– I – L’HOMMAGE POUR LES SEIGNEURIES APPARTENANT AUX ROIS DE FRANCE : L’HOMMAGE LIGE, POUR LES FIEFS CONCEDES PAR LE ROI DE FRANCE AU DUC DE BRETAGNE, A TITRE VIAGER.

 Certaines seigneuries, situées en France, appartenant au roi de FRANCE, sont simplement « concédées » au Duc de Bretagne, à titre viager, pour qu’il en jouisse, sans en devenir lui même le propriétaire. Ces seigneuries portent en droit féodal le nom de « bénéfices », ou encore de « fiefs ». Ce ne sont pas toujours les mêmes selon les époques. Habituellement il s’agit des comtés de Montfort l’Amaury, d’Etampes, de Vertus, et de la baronnie de Neauphle-le-chateau ….

Pour ces seigneuries, le Duc de Bretagne prête un hommage lige, ce qui est assez naturel, puisqu’il n’en est pas le propriétaire. 

Accompagné d’une suite fastueuse – il est l’un des principaux souverains de la Chrétienté, rappelons-le -, il se rend en France, non sans discussions préalables « serrées »entre le gouvernement breton et le gouvernement français, et va à la rencontre du roi, dans un lieu déterminé d’un commun accord.

Devant les deux gouvernements – breton et français -, et des témoins très nombreux, le Duc enlève son bonnet, son ceinturon et son épée, s’agenouille devant le roi, place ses mains dans celles du roi, et prononce les formules sacramentelles ; à peu de choses près : «  Je vous demande de me reconnaître comme votre homme ». Le roi prononce des paroles symétriques : « J’agrée votre demande, et vous accepte pour mon homme » …. Les deux hommes s’embrassent … sur la bouche (c’est l’usage du temps, non un acte homosexuel !)

 

Un compte rendu écrit est rédigé par les notaires, en présence des chanceliers de Bretagne et de France. Pour ces seigneuries – et seulement pour celles-là -, le Duc n’étant pas le propriétaire des seigneuries concédées par le roi, les deux parties, égales en droit, sont inégales en fait, puisque le Duc n’est que le bénéficiaire du fief, et que le roi  y exerce les droits de souveraineté. En droit moderne, on pourrait dire, pour mieux faire comprendre ce qu’est cette affaire, que le roi possède la « nue propriété », et que le Duc possède l’  « usufruit »...

Si le bénéficiaire du fief ou bénéfice (le Duc) manque à ses obligations à l’égard du propriétaire de ce fief (le roi de France), le propriétaire reprend possession de la seigneurie qu’il a concédée, ce qui est normal. C’est ce qu’on appelle la « commise ».

Tout se passe, en quelque sorte, de la même manière qu’un immeuble que son propriétaire loue à un locataire, moyennant un loyer. Si le locataire cesse de payer le loyer, le contrat est rompu, et le propriétaire reprend possession de son bien.

 

II –  L’HOMMAGE RENDU PAR LE DUC DE BRETAGNE POUR LE DUCHE DE BRETAGNE : UN SIMPLE CONTRAT D’ALLIANCE, POUR « S’AIDER MUTUELLEMENT ».

 

La nature de l’hommage, et la manière dont il est prêté par les Ducs de Bretagne connaissent deux phases bien séparées, et dont la signification est aujourd’hui claire :

De Arthur III à Jean IV, pendant un siècle et demi, de 1202 à 1350, les Ducs, ne se sentant pas menacés par les Français, trop faibles pour les envahir, et préoccupés par les problèmes incessants de leur royaume, acceptent de prêter un hommage prioritaire au roi de France, c’est à dire un hommage lige. Ce qui n’implique, nous l’avons dit, qu’une alliance préférentielle en faveur du roi de France, au cas où celui-ci entrerait en guerre contre l’un de ses ennemis, en aucun cas un quelconque privilège en sa faveur en Bretagne.

Mais à partir du milieu du 14ème siècle, la France, devenue une puissance redoutable, est un danger pour la souveraineté de la Bretagne, et ne cache rien de ses ambitions : s’emparer de la principauté, que les auteurs décrivent souvent comme « la plus belle Duché d’Europe ». Les Français, en effet, ayant envahi, confisqué ou annexé un certain nombre des principautés qui les entourent, prétendent asservir la Bretagne et les Bretons, et obliger ceux-ci à reconnaitre leur souveraineté, c’est à dire à se reconnaitre leurs sujets. Ce qu’ils refusent, absolument, catégoriquement : ils sont chez eux en Bretagne, ce pays est le leur, le roi de France est un roi étranger, la Bretagne est l’héritière d’une très vieille principauté, qui a eu des rois, est distincte de tout autre pays, et est « royalement tenue », c’est à dire gouvernée.

Pour le Duché de Bretagne, les choses sont donc très différentes de la situation des comtés et seigneuries ci dessus. Les rois de France n’ont jamais été souverains en Bretagne, le Duché de Bretagne n’est en aucun cas une « concession » du roi de France, ni un bénéfice accordé par celui-ci, ni un fief. Pas davantage une « région » ou une « province » née de l’éclatement (un « démembrement », selon la terminologie du temps) de l’empire de Charlemagne et de ses successeurs, puisque la Bretagne n’a jamais été incluse dans cet empire, ni gouvernée par ses souverains. Les deux pays se sont constitués et développés côte à côte, par des processus similaires, sans que le roi de France ait la moindre autorité en Bretagne, sans que les Bretons aient jamais été ses « sujets », si ce n’est dans ses rêves ou dans ses prétentions. Le « souverain seigneur », le » prince  naturel » de Bretagne est le Duc. Le roi de France y est strictement étranger. Pas seulement cela : il est le souverain d’un pays ennemi, avec lequel, même durant les périodes « calmes » et d’alliance apparents, on est toujours en contentieux, même si l’on est contraint de coexister en paix, si faire se peut. La France et la Bretagne ne sont pas même des frères ennemis, mais des ennemis tout court, qui se vouent une haine implacable.

(Cette haine a duré jusqu’en 1789. Puis, il y a eu un « break » de 150 ans. Les Bretons ayant été mentalement écrasés, au nom de la « révolution de la Liberté », n’ont plus de droit que de se haïr eux-mêmes; la haine de la France est en train de resurgir à l’heure actuelle, depuis que les Bretons ont redécouvert leur histoire de peuple martyr, et l’absolue volonté de la France de bafouer leurs droits millénaires à Nantes et dans son comté. Le phénomène est accru par la présence de collabos dans les instances françaises et bretonnes, qui sont maintenant démasqués et vomis).

Ici, l’hommage prêté au roi de France par le Duc de Bretagne n’est pas celui  pour lequel le roi concède une seigneurie à un tiers pour en jouir, comme pour les comtés de Montfort l’Amaury, d’ Etampes, etc., mais un contrat d’alliance entre deux seigneurs souverains dans leurs pays respectifs, égaux en droit et en dignité. Ce que soulignent tous les juristes.

La procédure est distincte, à la fois plus simple et plus complexe.

Le Duc ne fait pas un voyage distinct pour les deux hommages, bien entendu. Il se rend avec sa Cour et son gouvernement – dont le chancelier – là ou les deux gouvernements ont décidé que se déroulerait la cérémonie des hommages. La France est à ce point un pays étranger et ennemi, que le Duc doit demander des « sauf-conduits » pour voyager sur les terres de son compère le roi de France ! L’inverse est vrai : lorsque le roi Louis XI se rend en Bretagne pour rendre visite à François II, on lui délivre évidemment des sauf-conduits, car la Bretagne n’est pas la France !

Dans tous les cas, l’enjeu politique réel de l’hommage étant loin d’être anodin, d’autant que les Bretons connaissent parfaitement la mauvaise foi des Français, qui vont tenter de se servir de l’hommage pour essayer d’empiéter sur les prérogatives de l’Etat breton à leur avantage, des négociations sont engagées entre les chanceliers (premiers ministres) de Bretagne et de France, pour discuter du lieu, de la date, des modalités de l’hommage, et de son contenu, et pour empêcher tout « dérapage » de la part des Français.

C’est le Duc qui se déplace vers le roi, et se rend en France, ce qui n’est en rien choquant : le roi, principal prince de la chrétienté, possède un rang honorifique supérieur au Duc, dans les usages internationaux, c’est ainsi que les choses se sont toujours passées.

Le duc et sa suite nombreuse étant parvenus là ou réside le roi, des conciliabules, pas obligatoirement courtois précèdent, sur les lieux mêmes, au « domicile » du roi de France, la prestation de l’hommage. Invariablement, le chancelier de France prétend exiger du Duc l’hommage lige. Invariablement, le chancelier de Bretagne et le duc s’y opposent. Invariablement, devant le refus ferme et obstiné des Bretons, les Français cèdent : dans ce contexte d’hostilité féroce entre les royaumes de France et d’ l’Angleterre, toujours prêts à entrer en guerre l’un contre l’autre, les Français sont bien obligés de se contenter d’un hommage simple de la part du souverain breton, l’alliance de la Bretagne, pays important, capable de mobiliser des armées importantes, est trop précieuse, même à ce prix.

Le Duc, au cours de la cérémonie, reste debout, n’enlève ni son bonnet, ni son ceinturon, ni son épée. Il place ses mains dans celles du roi de France, les deux hommes s’embrassent sur la bouche, comme plus haut. Le Duc se reconnaît « l’homme » du roi, et inversement, le roi lui dit : « je t’accepte pour mon homme ».

Les chanceliers et des membres des deux gouvernements, ainsi que des témoins très nombreux, et des deux cours sont présentes dans cette cérémonie grandiose, qui attire toujours une foule considérable, compte tenu de la puissance des deux souverains, et de l’enjeu politique de la cérémonie.

Puis, les notaires, en présence des chanceliers rédigent un compte rendu écrit, qui sert de preuve, et de référence pour l’hommage suivant. Un exemplaire est remis à chaque partie. Les archives nous renseignent parfaitement sur cette procédure.

Tout ceci se déroule dans un climat de tension forte. Il faut insister sur ce point, sans lequel rien n’est compréhensible : ce ne sont pas des amis qui se prêtent à cette cérémonie, mais des ennemis. La menace d’une action armée de la France contre la Bretagne, en cas de refus de celle-ci d’entrer dans cette alliance obligée, est hyperprésente, le souci des conseillers du Duc est clairement de maintenir le Duché en paix. Mais l’inverse est vrai : à cette époque, la Bretagne est une alliée redoutée, qui fait peur : les Français sont tenus de ménager sa susceptibilité (34).

 

OBLIGATIONS CREES PAR LE CONTRAT D’ALLIANCE RESULTANT DE L’HOMMAGE.

Les obligations qui naissent de ces contrats d’alliance sont clairement définies par les juristes du temps : à ceci près qu’en acceptant de se déplacer lui-même à la cour du roi de France – et non l’inverse -, et que le Duc lui reconnaît une prééminence honorifique au roi de France, en sa qualité de prince le plus puissant de la chrétienté, ce contrat d’alliance, même si les deux pays sont d’importance très inégale, ne met juridiquement en aucun cas le Duc de Bretagne en situation d’infériorité : les deux souverains agissent, sur le terrain juridique, à égalité (25).

Il ne s’agit pas, ici, pour le roi de France de céder, même viagèrement au Duc de Bretagne quoi que ce soit, mais d’obtenir de lui, à charge de stricte réciprocité, son aide et son alliance. Ce que j’écris ici, sur ce point, est une certitude. Les obligations créées par le contrat sont égales et symétriques pour les deux souverains. C’est ce qu’on appelle un contrat synallagmatique, c’est à dire bilatéral. C’est ce que n’ont jamais compris jusqu’à aujourd’hui, les historiens bretons, qui, n’étant pas juristes, ne savent ni ce qu’est un contrat, ni ce qu’est un contrat synallagmatique.

 Sur le caractère synallagmatique du contrat conclu entre les deux hommes, voir, notamment : Philippe de Beaumanoir, page …; Fulbert de Chartres ….; Ganshof, page …; Philippe Némo, tome I, page …807; .. Cette note sera complétée et enrichie ultérieurement.

Les obligations des deux parties comportent trois éléments :

– La fidélité, ou fidelitas. Elle s’analyse comme l’obligation de ne pas se nuire réciproquement. Cette obligation « négative » tombe sous le sens.

– L’aide militaire, ou auxilium : si l’un des seigneurs entre en guerre contre un autre, son co-contractant est tenu de lui apporter son aide, et réciproquement; il s’agit, en quelque sorte, d’une alliance militaire réciproque. ..

– L’aide par les conseils ou concilium. Les deux hommes doivent se conseiller réciproquement, par exemple en assistant aux réunions de leurs conseils s’ils y sont appelés, ou en consignant, par lettre ou par ambassadeurs, les recommandations qu’ils se doivent mutuellement.

Contrairement à ce qui a été souvent été écrit par les historiens bretons non juristes, ce contrat ne comporte évidemment ni la reconnaissance d’aucune sorte de sujétion de la Bretagne à l’égard de la France, en aucun cas – horreur impensable ! -, ni que la Bretagne fait partie du royaume de France : aucune ambiguité sur ces points, donc. 

Les engagements des deux souverains peuvent – en théorie -, être rompus si l’un d’eux manque à ses obligations contractuelles. Fait important, la saisie du duché par le roi de France, comme du royaume par le duc de Bretagne est ici impossible, puisqu’on ne peut saisir que ce dont on est le propriétaire. La Bretagne n’a jamais appartenu aux rois de France, à aucune époque, elle n’a jamais fait partie du royaume de France : ceci est une certitude absolue. C’est donc en violation flagrante du droit féodal que le roi de France Charles V, par une décision illégale, en 1375, profitant des maladresses du duc souverain Jean IV de Bretagne, et des circonstances politiques particulièrement difficiles pour le Duché (le duc Jean a dû se réfugier en Angleterre à la suite de conflits avec les grands du Duché) tente de s’emparer de celui-ci et en prononça sa confiscation, croyant avoir consommé, par ce coup de force la « réunion » de la Bretagne à la France. On connait la suite : le Duc Jean IV, très impopulaire en Bretagne, chassé quelque temps auparavant par ses propres sujets à Londres, est rappelé par les Bretons, dans un magnifique mouvement patriotique, pour défendre la patrie en danger d’être annexée par les ennemis maudits : les Français et leur roi : mieux vaut un mauvais duc – qui n’a d’ailleurs d’ailleurs pas été aussi mauvais qu’on l’avait cru, que de tomber sous la coupe de l’ennemi millénaire … (23).

Toute allusion aux évènement de 2014, au cours desquels la France, d’une manière illégale, contraire au droit international, qui interdit péremptoirement de découper le territoire d’une nation incluse dans ses limites, n’est pas fortuite. Pas davantage le comportement insensé des prétendus « élus » qui, violant le droit et leurs promesses électorales solennelles, ont accepté le « découpage » de notre territoire national, qui nous appartient depuis douze siècles, cédant au pays d’en face 30 pour 100 de notre PIB, c’est à dire de notre richesse et de notre puissance. Ces faits, lorsque la Bretagne réapparaitre sur la scène internationale, appelleront une législation spécifique, et des sanctions drastiques contre les coupables.

III – L’ENJEU POLITIQUE DE L’HOMMAGE POUR LE DUCHE DE BRETAGNE : les manipulations de la cour de France pour tenter d’empiéter sur les prérogatives souveraines de la Bretagne.

Les choses, présentées ici dans toute leur sécheresse juridique, comportent cependant un aspect politique majeur, qu’il est nécessaire d’expliciter clairement.

La cérémonie de l’hommage est un temps fort de la vie du Duché, non pas seulement à cause de ses implications juridiques (une alliance égale et symétrique), mais surtout de ses arrières pensées politiques.

On a souvent écrit que ce qui compte dans un traité international, ce n’est pas ce qui est dit dans le texte, mais ce qui n’y est pas exprimé, c’est à dire les arrières pensées des parties signataires. L’histoire le démontre amplement. En tout cas, pour les traités entre la Bretagne et la France, lorsque Louis XI et François II se jurent une grande et parfaite amour (sic), c’est de haine qu’il s’agit, des deux côtés, en aucun cas d’amitié : chacun couperait la tête de l’autre s’il le pouvait ! Tout le reste est à l’avenant.

La Bretagne se dispenserait plus que volontiers de cette alliance obligée, qui comporte d’ailleurs un côté humiliant, jugé tel du côté breton, parce que les usages font que le puissant Duc de Bretagne, l’un des premiers prince par le prestige, l’étendue de ses Etats, l’importance de ses armées, ne peut s’y soustraire. La disproportion des deux principautés – la France et la Bretagne – font qu’il n’est pas envisageable de tenter de s’en dispenser : une guerre immédiate en résulterait, tout comme, du temps de la guerre froide, les pays de l’Europe de l’Est se trouvaient dans la stricte nécessité de fait d’entrer dans l’alliance de l’URSS, à peine d’être envahies.

Après le bref interlude de l’Empire de Charlemagne, qui dure à peine plus d’un siècle, et qui n’a jamais réussi à conquérir la Bretagne armoricaine, et a même du lui céder -définitivement -, en 851, deux comtés (Rennes et Nantes), et une vicomté (le pays de Retz), le Duc de France Hugues Capet est élu roi de la Francia occidentalis en 987. Ce « royaume » est de la pure théorie. Il existe dans les esprits, non dans les faits. Le premier Capétien et ses successeurs ne règnent que sur une sorte de « confetti » territorial, à peine plus vaste qu’un département actuel, cinq fois plus exigu que la Bretagne d’aujourd’hui. Il s’étend, grosso modo, de Senlis à Orléans. Peu à peu, par une savante politique, le royaume capétien s’agrandit, par l’agglutination au minuscule territoire sur lequel le capétien exerce son autorité effective, de vastes principautés.  Vient un moment, les deux pouvoirs centraux de la Bretagne et de la France s’organisant et se « centralisant » peu à peu, le royaume de France, par son étendue et sa puissance, devient pour le Duché de Bretagne, un « voisin » plus qu’encombrant : un véritable danger pour son intégrité. Tous les moyens sont bons pour le roi de France pour « grignoter » peu à peu les prérogatives des princes territoriaux, ses voisins; dans ce domaine, ses conseillers font preuve d’une ingéniosité – d’une rapacité, ont écrit certains auteurs -, pour s’emparer de ce qui appartient à autrui. Les principautés voisines sont à cette époque de véritables Etats centralisés, totalement indépendants en fait du roi de France, même s’ils reconnaissent sa suprématie honorifique, et parfois la nécessité de s’adresser à lui comme arbitre pour régler leurs nombreux contentieux.

Mais les Bretons résistent, avec une obstination – voire une fureur – invincible : les Français sont mis en échec, chaque fois qu’ils tentent d’empiéter sur les droits de la principauté de Bretagne.

Les prétentions des rois Capétiens sont insensées. Ils tentent de soutenir :

– Que le duché fait partie du royaume de France ;

– Qu’ils sont les souverains de la Bretagne ;

– Que le duché a toujours fait partie du royaume de France ;

– Que les Ducs leur doivent obéissance, et sont leurs sujets.

(Les prétentions des rois de France sont exposées, en particulier, dans des document précieux, reproduits en partie dans le tome III de l’histoire des institutions de la Bretagne, de Marcel Planiol, dans les notes 139 et suivantes, qui éclairent d’un jour lumineux les fondements des conflits franco-bretons).

C’est une imposture, répétée du treizième au quinzième siècle, par un pays expansionniste – et honteusement nationaliste jusqu’à une époque très récente -,  favorisée par un certain « flou » du droit de l’époque, l’imprécision du vocabulaire juridique, et surtout par la disproportion des forces dont disposent les parties, qui est telle, selon la loi universelle, que le plus fort tente d’écraser le plus faible, quels que soient les engagements solennels qu’ils jurent de respecter, même sur les évangiles et les reliques sacrées. Jamais les Bretons, particulièrement jaloux de leurs droits, peuple fier et intransigeant, n’accepteront ces menaces larvées de sanctions militaires, ni ces tentatives grossières de manipulation du droit féodal; ils le feront avec violence : jusqu’à la fin du quinzième siècle, les Français seront obligés de s’incliner, et ne parviendront jamais à leurs fins par ces moyens. Les Bretons – hélas – ne cèderont que lorsque, envahis en 1487, 1488, 1491, leurs armées sont détruites par les armées françaises. Et lorsque, par la force, la concussion, l’intimidation, et toutes sortes de manoeuvres répugnantes, la France parviendra à imposer sa dictature sur la Bretagne, de 1532 jusqu’à aujourd’hui. Tout cela, enfin, est démasqué, de même que les manoeuvres de leurs complices, que l’on désigne maintenant par leurs noms : les collabos et les traîtres. 

(Les « moyens » actuels utilisés par la France : agréer les moutons dociles en leur accordant l’investiture pour se présenter aux élections; organiser des simulacres d’élections; puis, « renter » les heureux élus, avec toutes sortes d’avantages « collatéraux », notamment des « parachutes dorés » en cas de non-réélection. Toutes choses aujourd’hui connues, et dénoncées par une presse unanime, sauf par les « médias » bretons, subventionnés jusqu’à la moelle, et complices du système).

 CONCLUSION.

La matière sur le sujet est immense. La documentation est très abondante, mais n’avait jamais pu être vraiment décryptée d’une manière satisfaisante, ce qui explique les interprétations souvent fantaisistes qui en ont été données; en particulier par M. Georges Minois, pourtant docteur en histoire et agrégé (voir ci-après). La matière a été si embrouillée par l’incompétence et la mauvaise foi, qu’il nous a fallu des années pour y voir clair complètement. Il serait inutile d’entrer dans le détail, qui est sans doute plus complexe que ce que nous écrivons ci-dessus.  Rédiger cette synthèse n’a pas été facile. Le grand Planiol, pris par le rédaction de son monumental ouvrage, y avait renoncé – en tout cas provisoirement. Détailler le sujet le rendrait incompréhensible, je l’ai donc simplifié volontairement, pour le rendre enfin accessible, sans rien sacrifier d’important, et en prenant un soin jaloux de n’écrire que des choses exactes.

L’idée forte qu’il faut retenir ici est que l’hommage prêté par le Duc pour la Bretagne, ne comporte en aucun cas une quelconque reconnaissance que la Bretagne est une partie du royaume de France, la reconnaissance d’une quelconque subordination. C’est précisément le contraire. 

L’hommage du Duc de Bretagne pour le Duché souverain de Bretagne, dont la signification est restée obscure jusqu’à aujourd’hui, comporte deux aspects :

– Au plan juridique, il s’agit d’un simple contrat, dans lequel les deux parties sont à égalité. Elles se promettent d’une manière symétrique, par l’effet d’un contrat dit « synallagmatique », trois prestations : la fidélité, l’aide réciproque, principalement militaire, le conseil. Encore convient-il de souligner  que, dans les faits, il s’agit d’une  formalité sans guère d’effet, car, bien que l’hommage soit solennellement prêté, ni le roi de France, ni le Duc ne se sentent obligés en rien l’un à l’égard de l’autre : malgré ce « contrat », ils ne sont ni fidèles l’un à l’autre, ni pressés à s’aider dans les guerres, ni empressés à se conseiller mutuellement. Ceci est tellement vrai, que les deux pays sont en guerre assez fréquemment, malgré les baisers de paix hypocrites échangés par les deux ennemis irréductibles. L’histoire des relations brito-françaises est celle d’une haine réciproque, qui atteint dans les périodes critiques à la férocité. Il a été interdit de le dire en Bretagne depuis des dizaines d’années, surtout pas dans les thèses de doctorat (cf la thèse de Laurence Moal, sous la direction de Jean Kerhervé, commentée par nous à plusieurs reprises). De pouvoir écrire ici la vérité apporte un profond soulagement, car c’est assez de tromperie comme cela. 

– Au plan politique, l’hommage dissimule des arrières pensées non exprimées, mais claires : les Français, d’une manière constante, essaient lors de chaque prestation d’hommage, de contraindre les Bretons à prêter un hommage lige, c’est à dire, selon eux, à les obliger, au moins implicitement, à reconnaitre que la Bretagne est une « concession » de la France, et que le véritable maître en Bretagne est le roi de France.  Les Bretons, férocement irrités par ces prétentions insensées, s’y refusent avec une obstination très ferme, et renvoient à chaque fois ces insolents dans leurs buts. Ne parvenant pas à les faire plier, les Français envahissent la pays en 1487, 1488, 1491. L’occupation du pays se prolonge encore en 2014.

CONCLUSION DE LA CONCLUSION : JE T’AIME, MOI NON PLUS.

L’hommage – ce point, capital, n’a jamais été souligné par personne – est un compromis entre deux pays souverains : du côté français, avec une mauvaise foi absolue, on essaie de se servir du droit féodal – en le manipulant -, pour tenter de contraindre, sous la menace à peine voilée, les Bretons à prêter l’hommage lige, c’est à dire à reconnaître implicitement la souveraineté de la France sur leur pays; du côté breton, ces prétentions sont littéralement invraisemblables; les Bretons connaissent leur histoire, les conflits incessants, les guerres qui les ont opposés aux Français. La fureur de la Cour de Bretagne, est plus que palpable dans les correspondances diplomatiques, les écrits politiques des historiens et des juristes qui entourent le Duc et son gouvernement. Le roi de France, nous l’avons dit, pour bénéficier de l’alliance bretonne, est obligé de céder, et de se « contenter » de l’hommage simple. Le Duc, humilié par ce simple hommage, qui lui est malgré tout imposé, cède aussi : il refuse l’hommage lige, mais accepte l’hommage simple. Ce point de convergence permet aux deux pays de coexister, non pas pacifiquement, mais en faisant semblant de taire ou de minimiser leurs contentieux, ou de rechercher des solutions non militaires lorsqu’ils surgissent. L’invasion des hordes françaises, à partir de 1487, va tout détruire. Par bonheur, la recherche historique nous permet enfin d’y voir clair, c’est-à-dire de retrouver une partie de notre Dignité, en attendant le reste.

En réalité, comme aujourd’hui, la Bretagne et la France sont des ennemis héréditaires irréductibles, avec une détestation bilatérale spectaculaire au quinzième siècle, dont les textes apportent la preuve surabondante. Il en a toujours été ainsi : les Bretons et les Francs se haïssent depuis l’époque où ils se sont affrontés, au début du sixième siècle, dans les confins de Rennes et de Nantes. Par l’effet d’un lavage des cerveaux ininterrompu de 1789 au milieu du 20ème siècle, la France a réussi à empêcher les Bretons de penser librement, et a failli réussir à leur faire croire qu’ils sont Français. La redécouverte de leur histoire par les Bretons, et la sinistre amputation de la Bretagne par la France, en 1941, renouvelée en 2014, a créé un abcès de fixation, et fait renaître cette haine, dans une très large frange de l’opinion. Le mouvement ne peut que s’amplifier, car on ne pourra plus arrêter la vérité. Ce sera Justice. Et ce ne sont pas les Bretons qui l’ont cherché, mais nos voisins et leurs complices : la responsabilité n’est pas partagée, elle est exclusivement du côté de la France et de ceux qui y ont participé, dans leur médiocre intérêt.

Cette remise d’aplomb du problème de l’hommage, montre une fois de plus ce que sont les relations de la Bretagne et de la France, du sixième siècle à aujourd’hui. Croire que les Bretons vont céder, parce que des pieds nickelés, en 2014, avec la complicité de lâches et de renégats, prétendent amputer la Bretagne de sa région la plus prestigieuse, est une illusion.

Plus on est informé sur ce que furent et ce que sont les relations brito-françaises, plus on s’indigne : impitoyable dans sa puissance, du temps qu’elle avait réussi à faire croire qu’elle était respectable, au point de réduire à rien, de tout réduire à esclavage les patriotes seulement coupables d’aimer leur pays, elle est aujourd’hui, vieille, chiasseuse et borgne, par l’incroyable brêlerie des imbéciles qu’elle place dans les postes prestigieux de la république qu’elle prétend être, et qui détruisent le pays à coups de marteaux.

Formidable exploit, tout de même, que la manipulation des cerveaux ait pu conduire à faire accroire que l’esclavagisation de la Bretagne par la France ait pu être un mariage d’amour, et qu’un auteur qui se qualifie « historien », ose encore l’affirmer en l’année 2008, en la personne de Gilles-Martin Chauffier, rédacteur en chef du journal féminin connu, .. S’il est honnête, qu’il de mette en situation de demander pardon à ses compatriotes.

Que vienne enfin le temps des punitions, que tous souhaitent impitoyables !

LOUIS MELENNEC, docteur en droit, diplômé d’études supérieures en droit public, en droit privé, en sciences criminelles, diplômé d’études approfondies en histoire, historien de la Bretagne.

BIBLIOGRAPHIE SOMMAIRE PROVISOIRE.

Cette bibliographie sera complétée et mise en ordre ultérieurement.

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On ne peut comprendre la confusion qui a régné dans la littérature « hystoryque » donnée en pâture aux Bretons qui s’intéressent à l’histoire de leur pays, qu’en faisant appel à l’ignorance, à la paresse, et sans doute, chez certains, la perversité de vouloir inférioriser la Bretagne par rapport à la France. (On pense à Georges Minois, auteur pourtant érudit, qui a écrit des choses impensables sur la matière : voir ci-après). Il eût suffi, par exemple, de lire le monumental traité de Achille Luchaire, intitulé « Manuel des Institutions françaises, période capétienne », publié en …. 1892, et republiée, sans changement, à Genève en 1979, et de confronter cet ouvrage aux pages écrites par Arthur Lemoine de La Borderie, dans son histoire de Bretagne, à la fin du 19ème siècle, qui contient les relations détaillées des prestations d’hommages des ducs. Tout se trouve déjà dans Luchaire : la définition du fief, la définition de l’hommage simple et de l’hommage lige, le caractère contractuel de la prestation d’hommage, surtout, l’absolue réciprocité des obligations des deux parties, c’est à dire le caractère synallagmatique du contrat, qui engage les deux parties (pour nous : le duc souverain de Bretagne et son ennemi le roi de France) d’une manière identique, et ne crée nullement un quelconque lien de subordination de l’un par rapport à l’autre. Surtout, le fait que dans ces liens entre deux seigneurs, quel que soit le contenu du droit – qui est assez clair, mais en même temps imprécis et susceptible de donner lieu à des interprétations « variées », selon les forces des deux protagonistes. L’un est plus fort que l’autre, le plus fort abuse de sa force, et ne respecte pas ses engagements, si solennels soient-ils.

Cette lacune des historiens bretons est impardonnable : il existe des milliers (nous disons : des milliers) d’actes écrits de prestations d ‘hommages, partout en France et en Bretagne. C ‘est toute l’histoire de la Bretagne et de la France : deux pays dressés l’un en face de l’autre, ennemis irréductibles, parfois alliés, mais jamais amis, de forces équilibrées jusqu’aux invasions de 1487-1491, la Bretagne étant réduite à presque rien après l’annexion honteuse de 1532, puis au rang d’esclave après la shoah de 1789 .

Rien n’a changé : en 2016, les Français sont toujours là, ils maîtrisent tout, ils fixent les programmes scolaires, interdisent l’enseignement de l’histoire nationale des Bretons – les misérables protestations des Bretons devant ce monstrueux abus de droit sont minables, par leur mollesse d’esclaves -, et nomment des gauleiters appelés préfets, sans que jamais un Breton soit nommé dans ces fonctions, ce qui est impensable.

Le rôle passif de ceux qu’on dénomme « les élus », est invraisemblable, et source d’une honte aujourd’hui très clairement perçue : la Bretagne est serve, c’est une colonie, maintenue dans ce lamentable état par ceux qu’on dénomme désormais les collabos.

 

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 Bloch Marc, La société féodale, Paris 1968, éditions Albin Michel.

 Bouchart Alain. Grandes Chroniques de Bretaigne, publiées … et …Cet historien, conseiller d’Anne de Bretagne, encouragée par elle dans ses travaux, sacrifie aux usages du temps en accordant un crédit immodéré aux légendes et aux mythes bretons. Cependant, juriste de haut niveau, il est strictement honnête dans l’analyse des faits dont il a été le témoin, et dans l’analyse des archives. Son analyse des relations brito-française est précieuse.  …

 Boutruche R., Seigneurie et féodalité, Paris 1968 et 1970. Ouvrage majeur, indispensable, de référence sur les relations féodo-vassaliques.

Cassard Jean-Christophe, L’histoire au renfort de la diplomatie : la « Généalogie des roys, ducs et princes de Bretagne », de Pierre Le Baud (1486). Article très important.

Contamine Philippe, Un aspect des relations entre la France et la Bretagne au 15ème siècle : Louis XI, François II et l’ordre de Saint-Michel (1469-1470), Questions d’histoire de Bretagne, Actes du 107ème congrès national des sociétés savantes, Brest, 1982, pages 207 à 227. Indispensable pour comprendre les relations très conflictuelles entre la France prédatrice et la Bretagne. En 1982, Philippe Contamine émet le voeu que le chapitre sur l’hommage des Ducs de Bretagne soit totalement réécrit, « très attentivement », en raison de son obscurité. C’est fait. Il reçoit par mail la présente étude, comme il a reçu le Livre bleu.

Ganshof F.L. Qu’est-ce que la féodalité ? Paris 1982, éditions Tallandier. Ouvrage majeur, qui contient tout ce qu’on doit savoir sur la question. L’ouvrage contient de très nombreux comptes-rendus de prestations d’hommages, en latin, avec une traduction.

La Borderie, Arthur Le moyne de, Histoire de Bretagne, tome 4 : pour Jean IV : page 11; 13 décembre 1366, Paris; pour Jean V : page 148; pour François Ier : page 344 (16 mars 1446); pour Pierre II : 365 et suivantes; pour Arthur III : 406 et suivantes; pour François II : 423 et 424; Tours 18 décembre 1461. Anne de Bretagne n’a pas été admise à prêter l’hommage, car son mari Charles VIII s’est emparé du Duché, comme s’il lui appartenait. Un auteur imbécile, breton de surcroit, a écrit : « … Mais elle lui a prêté le plus doux des hommages, en …. se mettant dans son lit, la nuit des noces ».

 Jeulin P., L’hommage de la Bretagne en droit et dans les faits, Annales de Bretagne, n° 41, 1934, pages 380 à 473. Exposé confus, sans ligne directrice, sans compréhension de l’enjeu  politique de l’hommage : un instrument – inefficace – entre les mains des juristes royaux pour tenter de réduire la Bretagne; un instrument – efficace -, entre les mains de la chancellerie bretonne, pour bouter les Français chez eux, et les y maintenir. L’auteur a fait ce qu’il a pu. Non juriste, il a fait beaucoup plus mal que les juristes d’Anne de Bretagne : Alain Bouchard, Le Baud …, eux, ont parfaitement compris ce qu’est l’hommage. Mais eux étaient juristes, ce que ne sont ni M.M. Minois, Croix et autres.

Le Baud Pierre,

Le Marignier J. F., Le gouvernement royal aux premiers temps capétiens, Paris, 1965.

Lobineau, Histoire de Bretagne, tome I page 383 ;

Minois Georges, Du Guesclin, éditions Fayard, Paris, 1993. Cet auteur est cité à cause de ses erreurs, qui ont intoxiqué un certain nombre de lecteurs, qui ne sont ni historiens, ni juristes. L’ auteur du présent article, lui avait adressé une lettre manuscrite, il y a quelques années, pour lui indiquer quelques ouvrages, afin de s’informer sur ce que sont les relations féodo-vassaliques et l’hommage, notamment le remarquable ouvrage de Ganshof  … Il n’y a pas eu de réponse, même de courtoisie. Il recevra à son adresse le présent article. Et peu importe ce qu’il en fera. En 2014, on ne peut plus laisser dire n’importe quoi sur l’histoire de la Bretagne, et permettre à la France, parce qu’elle dispose de la force et de l’argent pour orienter les votes à l’assemblée nationale, et de renter les votants (renter = servir des rentes), de continuer cette politique de spoliation monstrueuse, d’une Nation qui est maintenant au courant de son histoire, et qu’on ne trompera plus.

Voici quelques « perles » relevées dans la littérature de Georges MINOIS (notamment dans l’ouvrage qu’il consacre à DU GUESCLIN – très critiqué par les spécialistes du temps, dont madame Françoise AUTRAND, voir ce nom) :

– Le patriotisme breton n’existe pas : la patrie bretonne n’existe pas, le sentiment patriotique, en conséquence, ne peut exister : « Les clercs bretons bâtissent le sentiment national en écrivant leur histoire du Duché à leur manière, pour développer la fidélité à l’égard du Duc … Ils sont en grande partie les créateurs du « particularisme » breton … » (page 436).

– Le sentiment national breton n’existe pas. « C’est une invention des clercs, de l’entourage ducal, qui, à la fin du 14èmè siècle, et durant le 15ème siècle, cherchent à renforcer le prestige ducal en l’enracinant dans les anciens mythes, etc.  » (Minois, page 436).

La Bretagne n’est ni un pays autonome, ni un pays indépendant : elle fait partie de la France. « Les nobles bretons qui refusent le rattachement du Duché à la Couronne, en 1379, défendent leurs droits et privilèges de nobles. Ce qu’ils craignent, c’est un pouvoir royal fort, qui va réduire leur autonomie, soumettre leurs terres à une fiscalité dévorante, rogner leurs droits de justice ». (Minois, page 441).  » On défend les droits et privilèges de la Bretagne, c’est à dire les droits et les privilèges de la noblesse bretonne, et même de la grande noblesse … » (sic !)

La confiscation de la Bretagne par le roi de France en et l’invasion de la Bretagne … est conforme au droit. … car prise  « par une décision de justice conforme au droit féodal … (car) … le Duc Jean IV, allié des Anglais, s’est conduit en félon ».

Sauf que la décision de la justice est celle … d’une juridiction française – la cour des pairs, à la dévotion du roi de France -, et qui n’a jamais eu la moindre autorité en Bretagne. Comme si la Cour d’appel de Rennes décidait tout d’un coup que … l’Angleterre fait partie de la Bretagne ! Comme si l’invasion de la France par l’Allemagne nazie  était légitime, parce que décidée par le Chancelier allemand HITLER …

Sur l’hommage et ses effets juridiques, cette invraisemblable absurdité :« Par le fait que depuis au moins quatre siècles, le comte puis le Duc de Bretagne, prête hommage au roi, la Bretagne fait partie du royaume (de France).

Comme si, le Duc prêtant également hommage au roi d’Angleterre pour ses seigneuries dans ce pays (en particulier le Comté de Richemond) …. la Bretagne faisait aussi partie du royaume d’Angleterre. Comme si le roi d’Angleterre, du temps qu’il possédait des seigneuries en France, l’Angleterre faisait partie de la France; comme si le Saint Empire Romain Germanique, par le fait que l’Empereur possède des fiefs en France, faisait aussi partie …

C’est EFFARANT. Tant d’ignorance sur les principes élémentaires du droit médiéval, sur ce que sont un Etat, une nation, un peuple, un sentiment national ou d’appartenance, le sentiment patriotique d’un peuple, l’indépendance, les pouvoirs souverains, la souveraineté  …. laissent pantois. On se pince pour savoir si on a bien lu, si des agrégés et des docteurs en histoire peuvent avoir écrit cela, et si l’on peut, dans l’université bretonne, accéder à ces hauts grades sans rien connaître de ces notions essentielles, alors qu’il existe une littérature IMMENSE SUR CES SUJETS.

Pour M. Minois, en particulier :

La nation bretonne n’existe pas.

Les Bretons sont un concept inventé : il n’y a aucune différence entre les Bretons et les Français; tout au plus une différence de « patois » dans la partie ouest de la péninsule, où on ne parle pas français ..

Le sentiment national (c’est-à-dire le sentiment d’appartenance) n’existe pas. C’est une « fabrication », une « invention des clercs de l’entourage ducal », dans les années 1380-1480, dans le but de « développer la fidélité à l’égard du Duc, dans l’intérêt de celui-ci, et de la haute noblesse, exploiteurs par nature. Le patriotisme breton est « une fiction ». D’ailleurs, les clercs qui écrivent l’histoire  …. ne parlent pas breton !

Les droits de la Bretagne n’existent pas; il s’agit, sous ce terme pompeux « des droits et privilèges de la noblesse bretonne, et même …. de la grande noblesse » (!). Comme en 2014, en somme : taisez vous, manants, vous n’avez droit à rien !

Le seul moteur est l’avidité de la noblesse et du duc est le vil, le grossier intérêt matériel; la populace bretonne n’a pas voix au chapitre (la populace française de 2014 non plus, et pourtant, elle aime profondément son pays, et est consternée de ce qu’on lui impose !).

L’hommage des Ducs étant rendu depuis des générations, ne peut avoir qu’une signification : une reconnaissance par le Duc que « La Bretagne fait partie du royaume, et que les Bretons sont vils sujets du roi de France.

La confiscation du Duché par Charles V en   est justifiée, ainsi que l’invasion militaire  :« c’est la moindre des choses » écrit le bon docteur Minois (page 432). Le Duc Jean IV ayant manqué à ses obligations, il était normal qu’on le punisse. M. Minois ignore qu’on ne peut saisir ce qui ne vous appartient pas ! Or, la Bretagne est bretonne, et non française. Elle n’est pas un fief, elle n’est pas née du démembrement de l’Empire de Charlemagne, encore moins du royaume de France.

Tout cela est consternant, vertigineux. M. Minois, Alain Croix et d’autres ne savent pas ce qu’est une nation, un sentiment national, le droit international, un contrat, un traité, la souveraineté, un fief, un bénéfice … Toutes notions complexes, il est vrai, qui relèvent de disciplines qui ne sont pas l’histoire … Quand au droit médiéval, qui a donné lieu à tant de publications – une bonne dizaine d’ouvrages au moins – .. L’hommage ? La saisie du Duché ? .. A quoi bon ?

Lorsque nous parlons de la falsification de l’histoire de la Bretagne, celle-ci, hélas, résulte aussi de l’ignorance.

Mélennec Louis, plusieurs articles dans les blogs (taper dans Google : Mélennec hommage).

Morice, Preuves, I, 1608 à 1612 ; Preuves II, 376-378 ; Histoire page 320. … Pierre II,

Olivier-Martin F. R.

Planiol Marcel, Histoire des institutions de la Bretagne, Mayenne, 1984, Tome 3, pages 51 à 104. L’ouvrage est irremplaçable. Planiol démontre d’une manière très détaillée et irréfutable la totale souveraineté de la Bretagne, les empiètements incessants de la France, et comment, dans tous les cas, ils sont repoussés par les Bretons. (tome 3, pages 51 à 104). Dans le tome 5, il traite dans des chapitres lumineux de l’annexion (pages 5 à 21), et des privilèges politiques de la Bretagne (pages 23 à 42). Sans les écrits de Planiol, on serait encore dans l’obscurité pendant longtemps, peut-être d’une manière définitive. Je dois personnellement beaucoup à cet auteur. Et le reconnais très volontiers. A ma connaissance, aucun historien breton ne se sert de cet ouvrage monumental pour ses recherches. Il est vrai que Planiol est d’un niveau supérieur, dont les ouvrages de droit sont encore édités.

Saint-André Guillaume de, in Morice ..

Wikipédia, l’encyclopédie de toutes les erreurs. Aller à la rubrique « Hommage ». Citée ici pour donner aux lecteurs l’occasion de rire des inepties prétentieuses qu’on peut lire dans les publications de cette officine, surtout sur la Bretagne. Ces « articles » sont supervisés par des « experts » d’un type spécial : ils ne connaissent rien des sujets qu’ils sont censés relire ! De plus, nous les avons surpris en flagrant délit de mensonge et de mauvaise foi.

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Il faut savoir que tout est bon pour le royaume de France pour chercher des prétextes contre la Bretagne. Ainsi, lorsque Louis XI propose au Duc de Bretagne d’entrer dans l’ordre de Saint Michel, qu’il vient de créer, en … et que le Duc refuse, notamment … parce qu’il est un trop haut personnage pour côtoyer quelques simples chevaliers qu’on y trouve, Louis XI, qui feint d’être offensé, masse des armées aux frontières de la Bretagne pour la menacer !

 

(A suivre).

 

 

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ALSACIENS ! Ce message s’adresse à vous : AUCUN PAYS, ACUNE NATION que la vôtre n’a le droit de décider de votre destin : VOTRE SORT EST ENTRE VOS MAINS, n’acceptez jamais rien d’autre ! LES BRETONS, par dessus l aFrance, sont avec vous : nous sommes victimes de la même abominable colonisation .

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LA FRANCE A TOUJOURS ETE L’ENNEMI HEREDITAIRE DE LA BRETAGNE . LES JEUNES BRETONS VEULENT CHASSER LES VIEUX KROUMIRS, et fonder un ETAT BRETON sur sa triple légitimité : HISTORIQUE, NATIONALE, JURIDIQUE .

 

 

LA FRANCE A TOUJOURS ETE L’ENNEMIE HEREDITAIRE DE LA BRETAGNE. ELLE L’EST PLUS QUE JAMAIS.

CE PAYS ET SES DIRIGEANTS, LES DEPUTES ET LES SENATEURS BRETONS SONT A POIL.

 

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Il était une fois un roi qui avait pris l’habitude de se promener dans les rues de sa bonne ville, à poil. Dame ! Le climat était torride, et il avait envie de se gratter tout le temps. Le bon monarque avait imaginé un subterfuge, pour dissimuler sa nudité : par décret de Sa Majesté, toute personne coupable de dire qu’elle se promenait nue serait punie de mort.

Cela produisit des effets spectaculaires pendant un certain temps.

Or, ce dimanche là, une paysanne des environs, sans avoir mis au courant sa petite fille, encore trop jeune pour comprendre les subtilités de la politique, la traîna derrière elle, pour la mener en ville, lors de la grande fête nationale.

Voila que le cortège royal s’annonce dans la grand’ rue, à coups redoublés de tambours et de trompettes. Juchée sur un magnifique cheval blanc, cadeau de l’Empereur de la Chine, Sa Majesté paraît, portant au cou un énorme collier d’or, de diamants et de pierreries. Le spectacle est superbe.

Les manants s’exclament : ah ! oh ! ih ! On applaudit, on s’étreint, on s’embrasse. C’est magnifique !

Mais voila maintenant que le cortège arrive  à hauteur de nos deux paysannes.
La petite fille, candide et pure, entendue de tous et de toutes, s’écrie :

« Mais maman, le roi est nu ! ».

Ce fut une clameur générale, des cris d’orfraies s’échappèrent de tous les gosiers, la ville entière, éprise de vérité et de justice, comprit alors, tout d’un coup, ce qu’elle avait refusé de voir : son roi se promenait à poil, tous avaient été grugés.

De ce jour, le roi fut obligé de faire comme tout le monde : il ne se promena plus qu’habillé. Personne ne vit plus jamais son trou du cul, et ce fut bien ainsi.

 

Cette parabole, lecteurs, est celle des Bretons, de la France, et des clients politiques qu’un Etat pervers s’est acheté depuis des siècles pour dissimuler la vérité.

Il est de ces phrases salvatrices, que longtemps on n’ose formuler, parce que tout a été mis en oeuvre pour que la vérité soit dissimulée, et parce que la voir en face serait si grave, qu’on préfère éviter cette forme de bouleversement mental, qui conduirait certains à la folie.

Voici que le moment est venu d’ouvrir tous grands les yeux. L’évolution de la sinistre affaire de la « réunification » de la Bretagne, et la débandade honteuse de ceux qui sont censés défendre nos intérêts légitimes face à un Etat maffieux, incompétent et ridicule, nous oblige à dire à haute voix ce que tout le monde en son for intérieur sait :

la France n’est pas seulement le véritable problème de la Bretagne, elle est son ennemi héréditaire : LA FRANCE EST A POIL. NOS ELUS « BRETONS » NE SONT PAS EN RESTE.

Français, vous l’avez compris : les imbéciles qui vous gouvernent sont la cause de votre mort annoncée.

Honni soit qui mal y panse.

 

Le bon docteur Mélennec, Breton de souche vraie et sincère.

 

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Par les travaux de nos historiens, les Bretons d’aujourd’hui ont accès à leur véritable histoire. Je n’ai pas eu cette chance jusqu’à l’âge de trente ans, mais j’ai férocement contribué à ouvrir les yeux de tous.

Par les procès répétés, le nombre de politiques français mis en examen, le nombre de condamnés, le nombre de « ministres » apparentés à des délinquants et des criminels, nous savons qui nous gouverne depuis la capitale du pays qui jouxte nos frontières à l’est.

Par les déclarations répétées des députés et des sénateurs bretons, que certains avaient investis de leur confiance, par leur attitude, leurs mensonges dans l’affaire de la Loire Atlantique, nous savons quels tristes sires ils sont.

La génération des kroumirs – les veules, les lâches, les bandits de tous poils – est en train de s’éteindre. L’affaire de la Loire Atlantique et de Nantes a servi de révélateur en Bretagne. La nullité abyssale des « gouvernants » français depuis 2012 a révélé au monde ce qu’est la prétendue gouvernance du pays des droits de l’homme : un partage maffieux des postes de responsabilité, chacun de ces postes étant affecté de privilèges insensés, chaque poste étant confié à une nullité plus nulle que la voisine .. Réalité dont quelques auteurs étaient informés, quelques milliers de citoyens – ceux qui lisent plus de dix lignes à la fois, espèce devenue rare – ….

 

LES JEUNES BRETONS NE VEULENT PLUS DES INCOMPETENTS ET DES MAFFIOSOS FRANCAIS, qui détruisent manu militari leur pays, au mépris affiché de ce pourquoi la population les a élus.

M. Montebourg est retourné à l’école. Y-est-il jamais allé ?

Jusqu’à l’ère Sarkosy, on a vécu dans le doute. Dans l’ignorance de la manière dont les affaires de « L’Etat » français sont gérées, la population pouvait supposer qu’il existait parmi les gens du gouvernement quelques personnes compétentes. Ce n’était pas le cas. ..

Le Drian, Lebranchu, Urvoas et (presque tous les autres) ont rendu service à la Bretagne : ils ont rendu transparents leurs magouilles, leurs dérobades incessantes, leur lâcheté. …

Jean-Yves LE DRIAN, agrégé d’histoire, mieux informé à ce titre des abominations commises par la France en Bretagne, n’en a jamais parlé publiquement, ni probablement en privé. Il a été interrogé – « cuisiné » même – mille fois sur l’avenir de la Bretagne. Mille fois il a contourné les réponses. L’une des plus honteuses est la suivante : « La balle est dans le camp du gouvernement  » (!) Ponce Pilate, la honte des chrétiens, s’est réincarné en Bretagne.

 

LE SALUT DE LA BRETAGNE EST DANS LA CONNAISSANCE DE SON HISTOIRE.

La vérité historique va détruire inéluctablement le peu qui reste du sentiment d’appartenance de certains Bretons à la France.

Extrait d’une conférence sur le sentiment d’appartenance et la Nation (Louis Mélennec) :

« Lorsque les jeunes Bretons apprendront qu’avant 1789, tant que la monarchie étrangère française a exercé son autorité sur la Bretagne, notre pays avait conservé des droits réels quoique réduits, qu’il avait ses institutions parlementaires, votait lui-même ses impôts, avait le droit de s’opposer aux lois françaises, présentait librement des critiques souvent très dures au roi de France, allant jusqu’à le rappeler à ses devoirs ..….. . et qu’à partir de 1789 ses Institutions séculaires ont été supprimées avec une extrême brutalité, ses représentants publiquement humiliés, ses administrateurs bretons remplacés par des « préfets » étrangers de nationalité française, sa législation particulière anéantie, sa fiscalité, deux fois moins lourde que celle du royaume voisin, alignée sue celle de ce pays qui n’a jamais su rien gérer dans aucun domaine ….. ..

Lorsqu’ ils sauront que ce pays a anéanti a humilié et anéanti sa langue, écrasé les cerveaux de leurs parents, de leurs grand-parents, de leurs ancêtres sans discontinuer depuis 1789 ………..

Lorsqu’ils sauront que ce pays a interdit l’enseignement de l’histoire de la Bretagne aux enfants Bretons, qu’il a osé la remplacer par la sienne, et les a obligé à apprendre par coeur que la France, destructrice des Libertés de la Bretagne, a inventé les droits de l’homme, a apporté la Liberté au monde ….

Quel est le jeune Breton qui, apprenant cela, aura envie de rester français, s’il a jamais pensé qu’il l’était ? La suppression brutale de toutes les prérogatives de la nation bretonne, avant que l’année 1789 soit écoulée a été une entreprise totalitaire répugnante …….

Avoir trompé pendant des décennies ce peuple naïf est abominable; les mensonges de cette nature, si longtemps infligés par un authentique lavage des cerveaux est ignoble, et sont jugés tels …… »

LOUIS MELENNEC, Breton, endoctriné et humilié par l’Etat français pendant toute son enfance et son adolescence …….

http://blog-louis-melennec.fr/2009/03/12/le-nationalisme-francais-a-eu-la-pretention-insensee-damputer

 

LES BRETONS SAVENT MAINTENANT QU’ILS SONT UNE TRES VIELLE NATION, TRES ANTERIEURE A LA NATION FRANCAISE.

 

LA LEGITIMITE JURIDIQUE BRETONNE : LA FRANCE N’EST EN BRETAGNE QUE PAR LA VIOLENCE, LES PRESSIONS EXERCEES SUR LES ESPRITS, LA MAINMISE SUR TOUTES LES CARRIERES ET SUR TOUTES LES DECISIONS CONCERNANT LE PAYS.

 

………………

 

(A suivre …)

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LE PEUPLE ALSACIEN A SUBI LE MÊME SORT QUE LE PEUPLE BRETON : IL A ETE ANNEXE SANS SON CONSENTEMENT, dans de graves souffrances. IL FAUT MAINTENANT QU’IL RELEVE LA TETE . VIVE LA NATION ALSACIENNE .

 

 

ALSACE ET BRETAGNE. QUELQUES CITATIONS PRELIMINAIRES.

Napoléon Ier : « Laissez-les parler leur jargon alsacien, pourvu qu’ils sabrent à la française ». 

Louis Mélennec : « Savez-vous, chers Alsaciens, que nous, Bretons, par la vertu du pays des droits de l’homme, nous n’avions même plus le droit de parler notre « jargon », langue antique bien plus ancienne que le français, et que nous avons laissé sur les champs de carnage de la France, 200 000 de nos plus jeunes, en 1914-1918, dans une guerre qui ne nous concernait pas, pas plus que vous ? Avec les enfants qu’ils n’ont pas eu, 400 000 personnes : voila le déficit démographique de la Bretagne, imputable à notre marâtre la France, pour la seule guerre de 1914-1918″.

« Vous souvient il que le maire de Strasbourg durant la géniale révolution française, celle-là qui a apporté la liberté au monde, selon la religion de la « république », voulait déporter les Alsaciens en France, parce qu’ils commettaient le crime abominable de parler la langue de leurs pères, de leurs mères, de leurs ancêtres, et que leur « idiome » les isolait de la « République » (vous avez bien lu : « de la République » )… .

« Chers Alsaciens, fuyez si vous voulez être sauvés : le droit international fait de vous les seuls maîtres de votre destin. L’Europe vous aime, le monde entier vous respecte, ne vous laissez pas assassiner par les pieds nickelés ».

https://www.youtube.com/watch?v=XSHXU5DHt3Y

Biographie de Louis Mélennec; cf : Tapez dans Google : Mélennec Wikipédia).

Jean Luc de CARBUCCIA,  éditeur, Corse : « Un jour, tous ces crimes se paieront ». « Le jour où il sera enfin possible de les révéler au grand jour, et de vaincre le discours unique ». 

FUSTEL de COULANGES (1870) : « Ce qui distingue les nations, ce n’est ni la race, ni la langue. Les hommes sentent dans leur coeur qu’ils sont un même peuple lorsqu’ils ont une communauté d’idées, d’intérêts, d’affections, de souvenirs et d’espérances. Voilà ce qui fait la patrie. Voilà pourquoi les hommes veulent marcher ensemble, ensemble travailler, ensemble combattre, vivre et mourir les uns pour les autres. La patrie, c’est ce qu’on aime. »

 

LOUIS MELENNEC : « Trente pour cent des jeunes Bretons de moins de 25 ans sont favorables à l’indépendance, 18 pour cent des Bretons le sont également (cf. Bretons magazine). Nous croyons que, désormais informés des crimes que la France, notre marâtre, avait dissimulés jusqu’à ces dernières années, ils se détourneront avec horreur de l’Etat colonial, et qu’ils obtiendront leur Liberté en même temps que leur Dignité, si gravement bafouée. Si les Alsaciens veulent sauver leur culture, leur langue, leur économie, ils doivent, rapidement et d’une manière déterminée, reprendre la totale gestion de leurs affaires, quitter l’imbécile et la nullissime gouvernance française – comme les Bretons -, et demander leur adhésion à l’Europe, en tant qu’entité étatique, de la même manière que la Grande Bretagne. Qu’ils sachent l’estime qu’on leur porte, et l’admiration que l’on a pour la Nation alsacienne. On sait, en Bretagne, les souffrances mentales qui ont été infligées à ce peuple. Il en est des peuples comme des individus : égaux juridiquement, ils ne le sont pas dans les faits : les uns sont à peu près nuls et ne produisent à peu près RIEN; les autres sont admirables. Je pense, avec beaucoup d’autres, que les Alsaciens appartiennent à la seconde catégorie. Ils sont un exemple. Noyer un tel peuple dans l’anonymat des « hommes nouveaux » que l’on veut imposer au monde, appauvrirait l’humanité. On voit assez ce que sont les hommes « normaux » lorsqu’ils sont aux commandes : ils ruinent leur pays, par leur nullité. Les Alsaciens savent que leur pays est une ferme de laquelle on aspire la productivité et les ressources fiscales ».

Louis Mélennec, extrait d’une conférence :  » Les peuples n’appartiennent ni de près ni de loin à leurs envahisseurs, encore moins s’ils ont été  leurs persécuteurs. Le fait que la France soit installée en Bretagne depuis cinq siècles, et qu’elle gouverne le pays malgré lui, est sans effet, et ne crée pour elle aucun droit. En termes simples, compréhensibles, même pour les moins familiers des choses du droit : le voleur ne devient pas légitime propriétaire des objets volés, quel que soit le temps écoulé depuis le vol commis, il doit les restituer à ceux à qui ils appartiennent. Les peuples et les nations ne dépendent que d’eux mêmes; ils n’appartiennent évidemment pas à ceux qui les ont envahis, détruits, persécutés… L’envahisseur n’a qu’un droit : déguerpir, et réparer les dégâts qu’il a commis. Telle est la règle de droit. Elle vaut pour la Bretagne, le Pays Basque, la Corse, la Savoie et Nice. Et l’Alsace, bien évidemment. Ces nations authentiques ont leur place au sein de l’Europe, comme Etats autonomes »

« L’Alsace n’a jamais demandé à être envahie par le France. Elle n’a pas été consultée lors de son intégration dans le royaume de France par les traités de Westphalie en 1648. Elle n’a pas demandé à être exploitée par les Français, comme une ferme à tondre. Elle n’a pas été consultée sur son sort à la suite de la guerre sottement déclenchée et perdue par l’empereur des Français en 1870. Elle a été privée, monstrueusement, de référendum par le pouvoir français en 1919. Elle a été persécutée dans son sentiment d’appartenance alsacien, de 1918 à aujourd’hui. En tous points, le sort de l’Alsace est le même que celui des Bretons. Et les Alsaciens ont le malheur d’être « représentés » au parlement de Paris par les mêmes sortes de personnages : ceux qui, adoubés par les partis jacobins parisiens, choisissant dans leurs rangs, ceux qui ont toujours été et seront toujours dociles, les autorisent à se présenter aux élections, les autres étant exclus. C’est ainsi que fonctionne la prétendue « démocratie » française, qui n’est même pas une façade, mais un Etat maffieux, comme le démontrent les affaires de corruption étalées aujourd’hui chaque jour dans la presse, entre les mains de corrompus de toutes sortes – à quelques exceptions près ».

« Assurément, si la patrie est ce qu’on aime, les Alsaciens ne sont ni Allemands, ni Français : Ils sont Alsaciens. Et si les peuples avaient des jambes, l’Alsace, la Savoie, la Bretagne, fuiraient la France, épouvantés, et les épouvantails qui gouvernent ce pays, pour le plus grand malheur de ses habitants ».

Jules Michelet (1831) : » La Bretagne est une colonie, comme l’Alsace et les Basques, plus que la Guadeloupe « .

 

PAUL SMITH, Sur l’identité alsacienne, Persée,

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/xxs_0294-1759_1996_num_50_1_3518

 

Pour télécharger le Livre bleu de la Bretagne, taper dans Google : « Livre bleu de la Bretagne, téléchargement ». Les sites qui le désirent peuvent inviter leurs lecteurs à télécharger ce livre, qui a une vocation universelle, et concerne tous les peuples annexés par la force, la violence, le mépris. A ce jour, quinze sites ont invité leurs lecteurs à le faire.

 

LES INCOMPETENTS QUI DETRUISENT LEUR PAYS ONT LEUR PLACE EN PRISON. A lire par tous les citoyens de Bretagne, d’Alsace, de France, d’Europe : les voyous et les incompétents seront un jour tous jugés et emprisonnés. Les frères Dalton de la dette sont encore en liberté. Voir notre article sur la responsabilité politique, et sur la nécessité de poursuivre en justice ces auteurs de fautes de gouvernance monstrueuses. Le citoyen « normal » est responsable de sa moindre faute. Eux, pour le moment, font n’importe quoi, ruinent, suicident le pays, et échappent à toute sanction : cela ne durera pas :

https://mail.google.com/mail/u/0/?tab=wm#inbox/1491e1d00ee5fb9c

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Propos d’un Alsacien au bon docteur Mélennec : « Quel dommage qu’il y ait la France entre nous ! » (Absolument véridique). EMMANUEL VALLS VIENT DE METTRE LE FEU AUX POUDRES, PAR DES PROPOS QUI ONT HUMILIE LES ALSACIENS.

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Non, non et non, monsieur VALLS ! Il n’y a pas un seul peuple espagnol, il y a au moins plusieurs nations au sein du pays que l’on désigne sous le nom unique d’ « Espagne ». A commencer par celle dont vous êtes issu, la Catalogne, qui va accéder tôt ou tard à l’indépendance, plutôt tôt que plus tard.

Non, non et non, monsieur VALLS, la Grande Bretagne ne constitue pas une seule nation, mais en abrite au moins trois : les Ecossais, les Gallois, les Anglais.

Non, non, non, monsieur VALS, il n’y a pas un seul peuple dans les frontières de ce que l’on dénomme « LA FRANCE ». Plusieurs nations existent dans ces frontières, et y ont été incluses par la force, sans leur consentement.

Je dénombre au moins six nations dans « l’hexagone »: au centre, la France; à la périphérie : la Bretagne, le pays basque, la Corse, la Savoie et Nice, l’Alsace, la Flandre. Peut-être verra t-on en resurgir d’ autres, qui n’ont pas encore osé redresser la tête, et assumer leur légitime identité, écrasée par le lavage des cerveaux imposé par les Français à partir de ce que, détenteurs de la force, de la violence, des armées, maîtrisant toutes les carrières, excluant et persécutant ceux qui leur résistaient,  ils ont dénommé la « révolution des droits de l’homme », décrété que la langue française – qui n’est rien d’autre que l’un des 6000 idiomes parlés dans le monde -, est l’invention la plus subtile du genre humain depuis l’origine des temps.

Vous avez affaire, ici, à un spécialiste qualifié. Mon pays s’appelle LA BRETAGNE. La Bretagne a été envahie en 1487, en 1488, en 1491 par la soldatesque française. Nos armées nationales ont été massacrées par les armées du pays voisin, le royaume de France, aux termes de très graves contentieux pluri-séculaires, et de guerres nombreuses. En 1675, dix mille soldats féroces, ramenés par le Conseil royal de Versailles du Palatinat, où ils se rendirent coupables d’atrocités qui font aujourd’hui encore les cheveux se hérisser sur les têtes, ont été lâchés sur les Bretons, coupables de s’être révoltés contre des impôts illégaux, destinés à affronter les dépenses de la guerre inique de la France contre la Hollande, tuant, violant, torturant, exécutant par tous les moyens à leur disposition  ..

 LES ALSACIENS SONT UNE VERITABLE NATION, AU SENS LE PLUS FORT DU TERME.

1 – L’ALSACE A UN TERRITOIRE HISTORIQUE TRES ANCIEN. Bien sûr, le territoire Alsacien, carrefour de toutes les convoitises, a souvent été écartelé à hue et à dia .. La France, l’Italie, l’Espagne … ont-elles eu un sort différent, sur ce point, de l’Alsace ?

2 – L’ALSACE A UNE HISTOIRE MAGNIFIQUE, QUI N’EST NI CELLE DE LA FRANCE, NI CELLE DE L’ALLEMAGNE. Cette histoire vécue en commun par les villes, les villages, les campagnes, les Alsaciens, ne relève eu aucun cas de l’imaginaire, même si, comme partout ailleurs, elle est plus ou moins idéalisée. Il y a eu, comme partout ailleurs, des guerres d’une grande cruauté, des invasions, des conflits avec les régions et les Etats voisins, des luttes communes contre des ennemis communs ..

3 – L’ALSACE A UNE POPULATION HOMOGENE, PAR L’IDENTITE QU’ELLE S’ATTRIBUE A ELLE-MÊME. Il existe des Alsaciens de souche, comme il existe des Français de souche. Les propos divaguants des appointés des idéologies destructrices, dévidés chaque jour dans les télévisions, n’y peuvent rien. (Ceux là diraient d’ailleurs le contraire s’ils étaient payés pour celà). Malgré une immigration qui déstructure l’Alsace, celle-ci est avant tout constituée de la population qui, au fil des siècles, l’a construite, fait prospérer … Comme partout ailleurs, même s’ils respectent les êtres humains qui vivent chez eux – pour autant qu’ils sont respectables -, ….. Les Alsaciens sont une population homogène, non par les lois de la génétique, mais par le sentiment d’identité, extrêmement puissant, qui est le leur. Les Juifs – et les autres peuples – sont génétiquement très mélangés. Cela n’enlève rien à leur qualité de Nation.

4 – L’ALSACE A UNE CULTURE SPECIFIQUE, EN PARTICULIER  UNE LANGUE. Après avoir subi l’impérialisme et le totalitarisme français de 1789, les Alsaciens ont souffert des mêmes humiliations que les Bretons. Les prétendues « langues » n’étant rien d’autre que des « patois » qui ont réussi, selon l’opinion des linguistes actuels, enfin délivrés des clichés révolutionnaires (celle de Henriette Walter, en particulier, et la mienne, péremptoire), la langue alsacienne est au moins aussi digne que le patois français. Elle a le bonheur – ayant échappé aux persécutions françaises durant son rattachement à l’Allemagne -, d’avoir survécu, alors que la langue bretonne, assassinée, est virtuellement morte.

5 – L’ALSACE A UN TRES FORT SENTIMENT D’APPARTENANCE, beaucoup plus fort que le sentiment national français, mis à mal par les fanatiques de la dilution mondiale, et des journalistes appointés pour débiter ces sortes de sottises.

Ce sentiment est très puissant. Demandez aux Alsaciens s’ils sont lorrains, allemands, français : ils ne sont RIEN DE CELA, ils sont Alsaciens, un point, c’est tout ……

 

SEULS LES PEUPLES ONT LE DROIT DE DEFINIR LEUR IDENTITE.

LA FRANCE NE MERITE PAS L’ALSACE, qui, comme la Suisse, est exemplaire. Pas davantage le Pays Basque, la Savoie, ni les autres pays étrangers inclus de force dans « l’hexagone ». Tous admirent les Alsaciens, leur sérieux, leur fiabilité, leur honnêteté, leur modestie, leur aptitude à travailler et à produire …  Ce peuple, aussi humain que les autres – davantage, à cause des souffrances qui lui ont été infligées -, aussi ouvert et respectueux d’autrui que les autres,  est spécifique, il ne ressemble à aucun autre, il a une IDENTITE qui n’appartient qu’à lui, et qu’aucun débile mental ne peut lui disputer : il est AL-SA-CIEN.

Les invasions, les conquêtes, les conflits, les trahisons, les achats des consciences par certains de leurs voisins  ont échoué. En particulier, l’identité française qu’on tente depuis Paris de leur coller sur le dos les irrite, les met en colère, les fait rire lorsqu’ils en sont encore capables, après le destin tragique qui leur a été infligé : comment ose-t-on les assimiler à un peuple qui se laisse gouverner par un François Hollande, pire, par un Jean-Marc Ayrault ?

Cette appartenance à leur nation n’exclut en AUCUNE MANIERE que les Alsaciens sont européens, comme les autres peuples d’Europe, citoyens du Monde, comme tous les habitants de la planète. Et même, confidence pour confidence : CE SONT, COMME VOUS ET MOI, DES ÊTRES HUMAINS, sûrement davantage que ceux qui prétendent les priver de leurs droits. L’appartenance à sa propre nation n’est pas – à moins d’être un sous développé mental -, ce par quoi on se rétrécit, mais ce par quoi on apprend à être citoyen du monde. Faire entrer les hommes dans une même catégorie de robots aboutit à une chose : deux cents millions de victimes innocentes.

Ce n’est certainement pas à un pays étranger – surtout s’il s’agit de l’envahisseur – ni à son premier ministre de définir ce qu’est l’identité alsacienne : les délirants de 1789 n’avaient aucun droit de supprimer les vieilles nations périphériques de la France, certaines plus anciennes que la leur. Non seulement le droit des peuples n’a pas changé, mais il s’est affirmé. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes est aujourd’hui un des principes fondamentaux du droit international. Les Alsaciens SEULS ont compétence pour définir ce qu’ils sont, et ce qu’ils veulent être dans le monde d’aujourd’hui et dans le monde de demain.

 

Docteur Louis MELENNEC, ex-consultant près le Médiateur de la République.

 

LE LESSIVAGE DES CERVEAUX ALSACIENS PAR LE PAYS DES DROITS DE L’HOMME. Avant de poursuivre, lisez les pages 56 à 59, extraites du livre bleu de la Bretagne. Voilà quelques exploits perpétrés par le pays des droits de l’homme : Cela vous mettra en appétit, et vous ouvrira l’esprit sur ce que peuvent être les sentiments de la population bretonne, et celle de la population alsacienne, qui a vécu le mêmes atrocités  …… :

 » Après la mise à mort du roi Louis XVI, en 1793, une répression terrible s’abat sur la partie Ouest de la France,
particulièrement la Vendée «militaire», au sud de la Loire, et sur les Bretons appelés «Chouans» au nord. Le
Comté de Nantes a été rebaptisé «Loire inférieure» par les révolutionnaires. Ces populations, habituellement
pacifiques et accueillantes, sont coupables de se révolter contre les massacres commandités par Paris, de défendre leurs convictions religieuses, de rester attachées au régime monarchique, et, pour les Bretons, de rester attachés aux Libertés et privilèges de leur Pays, – ce dont ils ont témoigné avec force dans leurs cahiers de doléances, en1788 et en 1789 -, dont ils ont été sauvagement privés, d’une manière humiliante, par les doctrinaires qui se sont emparés du pouvoir à Paris… Des crimes sans nombre sont commis par les soldats français, sur les ordres réitérés de Paris. Les abominations commises dépassent, de loin, par leur caractère monstrueux, celles causées par les nazis en Europe
.
Des hommes sont émasculés; d’autres sont coupés vivants en morceaux; d’autres sont jetés dans des fours, dans des brasiers, ou dans des chaudrons d’huile bouillante; la graisse humaine est récupérée pour lubrifier les canons, les roues
des charrettes, les fusils. Ceux qui cherchent à s’enfuir, ont les bras et les jambes coupés. On introduit des charges
explosives dans le corps des individus, et on y met le feu ; les femmes sont violées en série, si possible collectivement,devant leurs familles; on les embroche avec des fourches, alors qu’elles sont vivantes ; mieux : pour empêcher cette vermine de se reproduire, on éclate avec des fusils leurs organes génitaux… Des femmes enceintes sont écrasées sous des pressoirs. Le ventre d’autres femmes enceintes est ouvert, on y met de l’avoine, et on y fait manger les chevaux. Les enfants sont des proies de choix : on les tue, sans pitié, souvent devant leur mère, parfois en les écrasant, comme des insectes (on rapporte un cas atroce : celui d’un enfant au sein, transpercé par la même baîonnette que sa mère, sous les applaudissements du commandant).La peau des hommes est utilisée comme le cuir des animaux
: après dépeçage des «brigands » (ainsi les dénomme-t-on, ce qui économise le temps de toute procédure judiciaire), on
tanne, on traite, on se sert du cuir obtenu pour différents usages, notamment pour fabriquer des culottes aux offi-
ciers français (le musée Dobrée, à Nantes, a conservé l’une de ces reliques). »
La Patrie des Bretons peut-elle être ce pays qui a commis de telles atrocités, camouflés jusque’à ce jour, mais qui sont enfin dévoilés par Internet.

Pour télécharger le livre bleu, taper dans Google : le livre bleu de la Bretagne, téléchargement.

Alors que vous n’étiez pas encore premier ministre, M. VALLS, le cabinet de votre prédécesseur, Jean-Marc AYRAULT, a eu l’heureuse initiative de commander le livre bleu de la Bretagne, l’histoire abrégée de mon pays. Les Bretons ne sont en rien des Français.

Que les lecteurs des présentent lignes sachent ceci, et écarquillent leur cerveau : les choses étant maintenant connues, ils existe des être assez vils – des députés, des sénateurs, des journaleux, des subventionnés de toute nature -, complices de ce silence, pour continuer à taire la vérité, et à faire comme s’ils ne l’avaient pas entendue.

ECHANGES AVEC LES LECTEURS .

H.L. Ob.(68), septembre 2014.

« Il faut se demander comment cette France pourrie va encore tenir. Ce que la Bretagne a du subir, ressemble bien aux malheurs de l’Alsace, et d’autres pays encore. Comment être fier d’être français ? … Votre livre nous donne du courage. Vous avez bien fait de le condenser. S’il était plus long, on ne le lirait peut être pas, et ce serait un grand dommage, car il concerne toute l’humanité ».

J.C. Genève.

Réponse de Louis Mélennec. Cela a pris beaucoup de temps, et m’a valu de très nombreuses insultes, émanant des Bretons esclavagisés, et incapables de réfléchir. Et aussi, pour ceux qui ont ouvert les yeux, de s’identifier et de s’excuser. La nature humaine, c’est cela, nous n’avons aucune supériorité dans ce domaine en Bretagne. Peu à peu, l’univers du Livre Bleu s’est élargi. Nous avons eu de nombreux articles au Canada, en Allemagne, en Suisse, en Russie, en Ukraine … Et maintenant, depuis peu, des nations Berbères, Africaines, Touarègues … Notre message est universel. Il s’adresse à tous ceux qui détestent le mensonge, et professent le respect des êtres humains. …

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LA VOIX DE LA RUSSIE, DIFFUSEE DANS 100 PAYS, EN 40 LANGUES, DENONCE DANS DES TERMES EXTRÊMEMENTDURS, LE MARTYRE DE LA BRETAGNE, et le génocide brito-vendéen .

 

 

LA VOIX DE LA RUSSIE, média qui diffuse dans plus de cent pays, et en 40 langues, vient de publier deux articles explosifs sur la Bretagne, révélant au monde les atrocités commises par les armées françaises dans ce pays, et sur le LIVRE BLEU.
Ces articles, à peine parus, nous reviennent par des Bretons de Moscou et de Pékin ! Les messages de l’agence sont lus dans le monde entier. Le monde entier va être mis au courant sans tarder.
On sait aujourd’hui, un peu partout, que les armées françaises ont assassiné des femmes enceintes en les écrasant sous des pressoirs à raisins, qu’on en a éventré d’autres pour mettre dans leur abdomen vidé de leur enfant de l’avoine pour les chevaux, que des êtres humains ont été dépecés, pour fabriquer des culottes avec leur peau traitée comme du cuir animal, que des milliers de femmes, d’hommes, d’enfants ont été noyés dans la Loire dans des conditions abominables, que des êtres vivants ont été jetés pêle-mêle dans des puits (notamment à Clisson), découpés en morceaux pour en extraire la graisse dans des fours, que des femmes, préalablement décapitées, disposées sur le sol en batterie, les cuisses écartées, ont vu leurs cadavres violés par les soldats de la Liberté  …..(Liste des atrocités commises : pages 55 et suivantes du livre bleu, voir ci-dessous).
Les abominations perpétrées  en Bretagne en Vendée sont les plus atroces commises dans l’histoire de l’humanité, plus cruelles que celles des nazis. D’autres peuples ont subi les mêmes atrocités – les Arméniens, les Tutsis .. – : des barbares ont fait autant ailleurs, pire : jamais.
Ces crimes de mémoricide, comme les désigne Reynald SECHER  (Vendée, du génocide au mémoricide, éditions du Cerf, 2011, préface de Gilles-William Goldnadel, président d’Avocats sans frontières) ont été dissimulés jusqu’à aujourd’hui. Chose effarante : les médias de la France  » démocratique » continuent à être complices de ce mémoricide.

Pendant ce temps, pas un mot dans la presse « subventionnée » ! Pas un mot, sur les légitimes revendications des Bretons depuis des dizaines d’années. mais des accusations, des injures, nous en avons collecté des milliers !

Les injures anti-bretonnes : http://www.breizh.info/wordpress/?p=248

 

PAS UN DEPUTE, PAS UN SENATEUR « BRETON » NE BOUGE : C’EST INSENSE, C’EST ABJECT.
Les injures anti-bretonnes : http://www.breizh.info/wordpress/?p=248
En revanche, tous courbent la tête honteusement lorsqu’on accuse leur pays de colonialisme, d’esclavagisme, de racisme, alors que ces phénomènes, propres à toute l’humanité, depuis les origines, ont été presqu’éradiqués par l’Occident, à son initiative et sous sa pression ininterrompue, alors que le racisme poursuit une carrière admirable dans d’autres pays et d’autres civilisations, que les traites inter-négrières remontent à des milliers d’années, que les esclaves, selon l’ONU, sont encore 250 millions dans le monde, et que les traites arabes ont été infiniment plus meurtrières que les traites européennes, et beaucoup plus cruelles.
C’est sous cette triple accusation, diffusée par des ignares et des débiles mentaux, diffusée, hélas, par des médias et des « politiques » qui sévissent encore, que l’on tient encore la France et la Bretagne au bout du fusil, et qu’on les accompagne dans leur chute. On a laissé Christiane Taubira, sans broncher, faire voter cette loi meurtrière qui porte son nom, et qui omet totalement le rôle maléfique de l’Afrique dans l’histoire du recisme, du colonialisme, de l’esclavage !

C’EST RENDRE SERVICE A TOUTE L’HUMANITE QUE DE DIFFUSER LE PRESENT ARTICLE.

Deux décapitations barbares, affreuses, vomitives, il est vrai, ayant été commises par l’Etat islamique, la France prend la tête de la croisade, et fait la leçon au monde. Elle ne bronche pas lorsque l’Arabie Saoudite exécute par décapitation, sur la place publique, plusieurs dizaines de condamnés par an, souvent pour des faits anodins, ou non prouvés. Pas un mot sur ses propres crimes : ce sont pourtant des exercices d’enfants de choeur, à côté de ceux des armées des « La Liberté », en Bretagne et en Vendée, en 1793 et en 1794.

J’ai adressé la liste de ces horreurs à des amis Français et Juifs  : PAS UN SEUL MOT DE COMPASSION, pas une once de compréhension. 

Je ne peux imaginer cela. C’est affreux.

Louis MELENNEC, docteur en droit et en médecine, historien.

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EXTRAITS DU LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE (pages 56 à 59). RAPPORT PRESENTE AU CONGRES ANNUEL DES NATIONS PERSECUTEES (FUEN), A BRUXELLES, en 2009.

 LA BRETAGNE DETRUITE ET DECERVELEE PAR LA FRANCE (1789 à 2009).

« En 1793 et en 1794, des crimes sans nombre sont commis par les soldats français, sur les ordres réitérés de Paris. Les abominations commises dépassent, de loin, par leur caractère monstrueux, celles causées par les nazis en Europe.

Des hommes sont émasculés ; d’autres sont coupés vivants en morceaux ; d’autres sont jetés dans des fours, dans des brasiers, ou dans des chaudrons d’huile bouillante; la graisse humaine est récupérée pour lubrifier les canons, les roues des charrettes, les fusils. Ceux qui cherchent à s’enfuir, ont les bras et les jambes coupés. On introduit des charges explosives dans le corps des individus, et on y met le feu ; les femmes sont violées en série, si possible collectivement, devant leurs familles; on les embroche avec des fourches, alors qu’elles sont vivantes ; mieux : pour empêcher cette vermine de se reproduire, on éclate avec des fusils leurs organes génitaux… Des femmes enceintes sont écrasées sous des pressoirs. Le ventre d’autres femmes enceintes est ouvert, on y met de l’avoine pour y faire manger les chevaux. Les enfants sont des proies de choix : on les tue, sans pitié, souvent devant leur mère, parfois en les écrasant, comme des insectes (on rapporte des cas atroces : celui d’un enfant au sein, transpercé par la même baïonnette que sa mère, sous les applaudissements du commandant, et celui de ces enfants embrochés sur une même pique, promenés en triomphe devant la soldatesque). La peau des hommes est utilisée comme le cuir des animaux : après dépeçage des « brigands » (ainsi les dénomme-t-on, ce qui économise le temps de toute procédure judiciaire), on tanne, on traite, on se sert du cuir obtenu pour différents usages, notamment pour fabriquer des culottes aux officiers français (le musée Dobrée, à Nantes, a conservé l’une de ces reliques; je m’en suis entretenu personnellement avec le conservateur).

Nantes, métropole économique de la Bretagne, qui fut la capitale politique brillante du Duché, en même temps qu’un centre important de la diplomatie européenne, est particulièrement visée. Les agissements du sinistre Carrier, en Loire Inférieure – département éminemment breton -, sont restés célèbres : outre les traitements ci-dessus, pour gagner en efficacité, on met au point une technique spéciale de noyade, adaptée à la vermine bretonne : on enferme une centaine de malheureux sous le pont d’un bateau, on condamne les sorties, on coule le navire dans la rivière; on perfectionne le procédé : on jette par centaines des habitants, non sans les avoir brutalisés avec une cruauté inhumaine, et violé les femmes, dans des barges qui s’ouvrent par le fond ; la méthode est rapide, le bateau est récupéré intact, et sert à d’autres exercices ; des hommes et des femmes sont liés ensemble, avant d’être jetés à l’eau, dans des positions souvent impudiques, le père avec la fille, la mère avec le fils : c’est la technique dite du « mariage révolutionnaire »; des noyades pour enfants sont organisées. La Loire est baptisée « baignoire nationale ». Carrier commente, admiratif : « Ah! La Loire ! Quel beau fleuve révolutionnaire ! ». A Nantes, les historiens s’accordent sur le chiffre de 4000 à 5000 noyades.

En Bretagne, il est malheureusement impossible, pour le moment, d’établir un bilan des disparus, tués, torturés. Le nombre des victimes dépasse sûrement plusieurs dizaines de milliers pour tout le pays.

 

Parmi les centaines de phrases prononcées par ces dérangés mentaux, de ces malades psychiatriques, dont certains sont vénérés comme des héros par la France des droits de l’homme, on cite volontiers celle de Carrier :

« Nous ferons de la France un cimetière, plutôt que de ne pas la régénérer à notre façon ».

Un homme nouveau à créer, en somme, comme dans la France d’aujourd’hui, selon quelques échapés de ce sinistre asile.

Et celle du général Westermann, rendant compte aux criminels de Paris qui ont commandité officiellement ces horreurs par écrit, passée à la postérité par l’horreur qu’elle suscite, qui commande les armées à Savenay, en Bretagne, en 1793 :
« Il n’y a plus de Vendée; elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants Je viens de l’enterrer dans les marais de Savenay. J’ai écrasé les enfants sous les pieds de mes chevaux, massacré les femmes, qui n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé… Les routes sont semées de cadavres ; il y en a tant qu’en plusieurs points, ils font des pyramides ».

Tous ces faits sont ignorés en Bretagne, ils sont encore occultés, en 2009, et valent encore à ceux qui les dénoncent des injures. Il y a en Bretagne comme en Vendée, un crime de mémoricide, par la volonté affirmée de la France d’empêcher que la vérité soit dite.

Comme on le voit, LA FRANCE, PAYS QUI REVENDIQUE L’INVENTION DES DROITS DE L’HOMME, A BIEN MERITE DE LA BRETAGNE. La plupart d’entre vous, membres de nations dont les droits sont bafoués d’une manière quotidienne en Europe, sont au courant. Presqu’aucun Français ne connait ces horreurs, parce qu’ils n’ont pas accès à un information digne de ce nom.

M.M. Le Drian, Poignant, Ayrault et les autres.

J’ai aujourd’hui bientôt soixante dix ans. J’ai fait le serment qu’avant ma mort, le monde entier serait informé de ces abominations. M. Jean-Yves LE DRIAN, président du Conseil régional de Bretagne, est agrégé d’histoire. Il connait donc tout cela. M. Poignant, maire de Quimper, ami intime de François Hollande, est également agrégé d’histoire. Aucun de ces deux personnages n’a sollicité l’honneur ni d’être entendus par vous, ni même d’avoir révélé une bribe de ces horreurs aux Bretons, leurs compatriotes. M. Jean-Marc Ayrault, maire de Nantes, s’est bien gardé d’évoquer ces faits, JAMAIS.

C’est pourquoi vous me voyez aujourd’hui devant vous.

Je vous remercie de m’avoir écouté jusqu’au bout. »

A Bruxelles, août et septembre 2009.

____________________________________

 

LOUIS MELENNEC, ex-consultant près le médiateur de la république française, docteur en droit, historien.

 ECHANGES AVEC LES LECTEURS. Septembre 2014.
V. Paris. « Je reviens de Bretagne. J’ai parlé avec les Bretons. Peu semblent croire à l’indépendance ».
L.M. Ce problème doit être vu dans la durée, non à partir d’impressions fugaces.
L’indépendance de l’Ecosse a pris un siècle. Même chose pour la Catalogne. Et l’évolution n’est pas finie pour ces deux pays.

La Bretagne, mentalement « écrabouillée » par la France, met plus de temps à se réveiller. Voila tout. L’évolution est CONSIDERABLE depuis mon enfance : à l’époque, nous N’AVIONS PAS LE DROIT DE SAVOIR QUI NOUS ETIONS, QUE NOUS AVONS UNE HISTOIRE MAGNIFIQUE, ni d’analyser ce qu’était l’abominable processus de colonisation mis en oeuvre par la France, à base d’exploitation, d’écrasement de mensonge, d’infériorisation. Les Bretons sont encore esclaves de leur lavage de cerveaux, et n’osent pas encore penser par eux-mêmes. Je parle d’expérience, non par impression. Je pense que vous n’avez pas interrogé les bons interlocuteurs. Ceux qui ont dépassé cinquante ans, contaminés par l’enseignement français dans les écoles qu’ils ont fréquenté, n’ont pas évolué. En revanche, les jeunes, qui ont accès à Internet, sont très nombreux à souhaiter l’indépendance : 18 pour cent selon un sondage de Bretons magazine, en 2013. Ce journal, ayant publié ce sondage, s’est vu retirer de la vente le jour même : vous voyez que la France des droits de l’homme veille avec un soin jaloux sur le respect de la démocratie ! Peut-on imaginer cela dans ce pays vertueux qui se donne en exemple au monde ? (A dire vrai, on ose beaucoup moins depuis l’arrivée de M. Hollande au pouvoir, proclamer que la France est le nombril du monde).

– JH. Bretagne. « A l’intention de ceux qui ne comprennent pas, pourriez vous rédiger un texte bref, exposant les clés du problème breton ? »

– Louis Mélennec. Voici les clés du problème breton, en moins de cent lignes, qui résument toute la question :

– Les Bretons sont identifiés plusieurs siècles avant Jésus Christ en Grande Bretagne. Ils ont une langue, des lois, des coutumes, un très fort sentiment d’identité : c’est une NATION au sens fort du terme, sans aucune sorte d’anachronisme.

– Les Bretons émigrent, en grand nombre, à partir du 3ème siècle, et s’installent en Armorique, qui est désignée, dès le 6ème siècle, sous le nom de Bretagne.

– Du sixième siècle à 1491, les conflits avec les Francs, puis les Français, sont très nombreux et violents. Les deux peuples se détestent.

– En 1491, la Bretagne est envahie – une dernière fois -, et soumise par la force par son ennemi millénaire, devenu vaste et puissant sous Louis XI. Les armées bretonnes sont détruites à Saint-Aubin-du-Cormier, et ne seront plus jamais reconstituées.

– En 1532, la France publie un Edit, qui n’est en rien un traité librement discuté, mais un acte d’annexion, par lequel elle prend des engagements solennels à l’égard des Bretons, dont les droits et les institutions sont censés, en tous points, être garantis et protégés, par écrit.

– De 1532 à 1789, la France VIOLE TOUS SES ENGAGEMENTS, d’une manière extrêmement grossière, permanente, violente souvent. Les institutions principales du Duché sont détruites .. La Bretagne est exploitée comme une ferme. En 1675, les Bretons s’étant révoltés contre les impôts illégaux mis à leur charge par le gouvernement français, 10 000 soldats déversés sur le pays par Louis XIV, massacrent des milliers de Bretons dans des conditions atroces. Mais les Bretons de ce temps résistent, avec férocité, et sauvent une partie de leurs droits, car la monarchie française, quoique dure, n’est pas une tyrannie. Jusqu’en 1789, ils ont la possibilité de discuter les lois et les impôts français. En 1788, la France est à ce point détestée – contrairement à ce qui est enseigné -, que le gouverneur désigné par les Français, menacé de perdre la vie, est contraint de s’enfuir de Rennes.

– Les horreurs commencent en 1789, et se perpétuent aujourd’hui : voir le livre bleu, pages 55 à 82 : massacres abominables en Loire Atlantique, violences, destruction de toutes nos institutions, gouvernement de la Bretagne par des « gauleiters » (les préfets), remplacement de toute notre législation, de notre fiscalité par celles du pays voisin. La langue est détruite, avec une cruauté inimaginable; les Bretons sont traités comme des animaux, humiliés, infériorisés, acculturés. La France substitue son histoire à celle de la Bretagne, frappée d’interdit. Le plus horrible est le lavage des cerveaux, perpétré par les écoles, et toutes sortes d’autres procédés. Comme les Indiens, les Amérindiens, les Aztèques, etc. En 1950, la Bretagne est vaincue : les jeunes ne parlent plus leur langue; les Bretons, acculturés, ont développé un fort sentiment de honte d’eux-mêmes; ils se croient français, mais d’une race particulière : celle des français ploucs. Une sous espèce, en quelque sorte. 

(L’auteur de ces lignes fait partie de ces victimes, il ne peut en aucun cas être accusé de noircir le tableau).

– De 1950 à aujourd’hui, les Bretons prennent – timidement – conscience de leur patrimoine, de leur musique populaire, de leur folklore .. C’est l’époque des cercles « folkloriques », des fest-noz … Ce phénomène est identique à celui observé dans tous les pays qui retrouvent leur identité, après avoir été persécutés.

– Depuis une vingtaine d’années, de nombreux pays annexés par la force réapparaissent sur la scène internationale (plus de dix en Europe). Les Bretons prennent conscience – timidement encore – qu’ils ont été floués, qu’on leur a lavé le cerveau dans les écoles de la République, qu’ils ont été persécutés par la « République des droits de l’homme », que leur langue a été assassinée.

– Aujourd’hui, un vaste mouvement prend forme en Bretagne, en dépit de la censure française, qui s’exerce dans tous les domaines : la presse, les carrières … La Bretagne s’oriente vers la récupération de tous ses droits, nationaux et internationaux. Ces toutes dernières années, un certain nombre accèdent à la connaissance du droit international, qui est résolument favorable, sans aucune sorte de réserve, aux vieilles nations subjuguées et conquises, dont la nôtre, dont le sort a été exemplairement cruel. La France fait l’objet de condamnations répétées, mais qui ne sont pas diffusées par les médias « libres » du pays des « droits de l’homme ». Un rapport récent remis à l’ONU dénonce le caractère raciste (sic) de la politique de la France à l’égard des « minorités » nationales actuellement incluses dans ses frontières.

Cette évolution est irrépressible. Personne ne peut lui faire obstacle. Le contentieux brito-français est beaucoup trop lourd pour être passé par pertes et profit.

Une phase intermédiaire va être nécessaire : celle de l’autonomie interne. Comme en Irlande, (home rule), en Ecosse, en Catalogne. L’indépendance suivra, selon toute apparence.

LA PLUS GRANDE ERREUR SUSCEPTIBLE D’ÊTRE COMMISE PAR LES BRETONS : tout acte violent est instrumentalisé par la France, et provoque de nouveaux ennemis, de nouvelles difficultés. Cette instrumentalisation est abominable : le nationalisme français a tué des centaines de milliers, voire des millions d’innocents, les nationalistes bretons ont à leur passif moins de cinq personnes. Mais ce sont les Bretons qui sont outrageusement accusés, et l’objet de campagnes de presse ignobles, car ils ne détiennent pas le manche de la cognée. La moindre vitrine brisée en Bretagne déclenche l’ire des médias parisiens. Dans le même temps, les banlieues de Paris sont saccagées, une criminalité galopante se développe : mais là, les délinquants restent inconnus, et pour certains médias, méritent la sympathie, car ce sont eux les victimes.

La solution est claire : le droit européen et le droit international sont plus que favorables à des pays martyrs comme la Bretagne. Les bretons ne doivent en aucun cas s’écarter d’une ligne pacifique et conforme au droit. Ils DOIVENT réapprendre leur histoire, ce qui est aujourd’hui possible grâce à internet, et toujours adopter une attitude explicative, seul moyen de faire avancer les choses. Ce ne sont pas les bombes ni les destructions des biens publics qui les aideront à se faire comprendre. Tout acte violent, même banal, se retourne inéluctablement contre la Bretagne. La cause des Bretons est NOBLE, c’est cela qu’ils doivent faire comprendre au Monde. La cause de la France, à base de coercition et de mensonges,  est INDEFENDABLE, moralement et en droit.

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LA HONTEUSE CENSURE FRANCAISE et BRETONNE EST VAINCUE. L’HISTOIRE DE LA BRETAGNE EST DESORMAIS RETABLIE DANS SA VERITE.

 

LES HORREURS COMMISES EN BRETAGNE : DE HONTE, TOUS SE TAISENT . AUJOURD’UI, 22 SEPTEMBRE 2014, PERSONNE NE PEUT PLUS MENTIR . Les négationnistes de l’histoire bretonne viennent de connaître leur Waterloo.

La censure française (et bretonne) est anéantie. La connaissance de leur histoire par les Bretons, c’est la fin de la présence française en Bretagne, dans un délai de quelques années, c’est la récupération par notre pays de ses droits immémoriaux, nationaux et internationaux. C’est la raison pour laquelle j’ai consacré à ce travail, depuis au moins vingt ans, des dizaines de milliers d’heures, et, en respectant toujours d’une manière stricte la vérité, utilisé un style sans concession. Sans concession, parfois très dur, mais qui ne véhicule à l’égard des Français aucune sorte de haine ou de rejet : si leur gouvernement est très gravement coupable, EUX NE NOUS RIEN FAIT. C’est un peuple accueillant, et, je le répète, globalement très sympathique.
Un site breton me fait savoir qu’il a expédié par mail, 300 000 exemplaires du livre bleu à ses correspondants. Plusieurs sites bretons s’associent à l’opération : « Un livre bleu pour chaque Breton ». Cent journalistes français reçoivent la présente. Vont-ils réagir comme ceux, jadis, de la Sublime République Démocratique de Russie, du temps de Staline, si aimé de ses esclaves, qu’il fut longtemps désigné sous le nom  de « petit père des peuples » ? (Jusqu’au jour où l’on découvrit que ce père aimant avait trucidé plusieurs dizaines de millions de ses sujets, à la honte des médias occidentaux, français et bretons en particulier). Nous allons le savoir bientôt.
Rions un peu : alors que des milliers d’exemplaires ont été « téléchargés » en quelques jours, aucun des médias « subventionnés » n’en fait mention, pas davantage les sites de « nos » députés et de « nos » sénateurs : vous voyez ce qui vous reste à faire : nettoyer les écuries. Ah ! Les héros que voila ! Vive la Bretagne, bevet Breizh !
Pour télécharger le Livre Bleu, il suffit d’inscrire dans la case Google ces sept mots : télécharger le livre bleu de la Bretagne, ou aller sur l’un des sites vraiment bretons.
La victoire est maintenant à nous.
Louis Mélennec, appelé par certains – pas par tous -, en vertu de l’adage « qui aime bien châtie bien », LE BON DOCTEUR (!).
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Comme peu de gens lisent un texte long, voici un texte court à publier et à diffuser.

Je l’ai, bien sûr, adressé à des amis juifs, arméniens et turcs, concernés au premier chef par ces horreurs. Je me suis aperçu, à cette occasion, qu’il y a encore beaucoup de travail à faire pour que la vérité soit entièrement connue.

Les ambassadeurs de Turquie, de Hongrie, de Pologne le reçoivent aussi, ainsi que la déléguée générale de l’ONU en France, et le Président de la FUEN.

Si vous recevez plusieurs fois ces documents, ne soyez pas étonné : la virtuosité du clavier n’appartient qu’à certains.

Se peut-il que, lors des débats au Parlement français, AUCUN député, AUCUN sénateur « breton » n’ait lu ces horreurs lors du débat sur la réintégration de la Loire Atlantique dans notre territoire national ?

Notre époque veut savoir la Vérité sur Tout. Nos concitoyens en sont dignes.

Quand à la presse « subventionnée » ….. faisons silence cette fois : c’est trop honteux.
Notre bonne république a su, avec un acharnement incroyable, accréditer jusqu’à ces dernières années son rôle fondateur des droits de l’homme : elle avait fait mieux que la Russie soviétique, qui s’est effondrée en 1989. Les droits de l’homme sont une lente conquête de l’humanité toute entière. Les premières traces écrites de cette conquête remontent à Hammourabi (…). La France est assez bonne dernière dans les pays occidentaux dans ce domaine, en aucun cas parmi les premières.
Le LIVRE BLEU de la Bretagne est maintenant partout. Il peut être téléchargé à partir de plusieurs sites internet.
Louis MELENNEC, ex-consultant près le Médiateur de la République française, candidat à sa succession en 1998, docteur en droit, historien.
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LES HORREURS COMMISES EN BRETAGNE PAR LES ARMEES DU PAYS DES DROITS DE L’HOMME EN 1793 ET EN 1794 : des abominations pires que celles perpétrées par les nazis.

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– « Vous affirmez, dans votre livre bleu, m’écrit un correspondant, que les atrocités commises « par les armées du pays auto-proclamé des droits de l’homme », en Bretagne et en Vendée en 1793 et en 1794 sont pires que celles commises par les nazis; cette phrase a surpris certains de vos lecteurs ».

– Je maintiens cette affirmation, absolument. Elles sont comparables, en atrocité, à celles commises en Turquie sur les Arméniens. Les génocides juif, arménien, cambodgien,  comptent parmi les grands malheurs de l’humanité, les plus grandes tristesses que nous devons concevoir sur la bassesse de notre condition humaine. Je regrette, comme tous les citoyens, qu’on ne parle presque jamais des deux derniers génocides. Le génocide brito-vendéen, quant à lui, suscite l’horreur.

Le nombre de victimes juives innocentes atteint six millions. Les Bretons ont perdu plusieurs centaines de milliers des leurs dans des entreprises françaises, qui ne les concernaient ni de près ni de loin.

Parmi les atrocités commises en Vendée et en Bretagne par les armées du pays autoproclamé « des droits de l’homme », en voici quelques unes, que vous trouverez décrites non seulement dans le Livre bleu de la Bretagne (pages 56 à 59), mais dans plusieurs dizaines d’autres, en particulier ceux de Reynald Sécher (éditions du Cerf), et ceux de Emile Gabory (Les guerres de Vendée, Bouquins, Robert Laffont, Paris 2009, 1476 pages) :

« Viols collectifs, de femmes de tous âges, devant les parents, les pères, les mères, les frères, les soeurs, les enfants; écrasement de femmes enceintes sous des pressoirs à raisin, pour en extraire leurs enfants ou les tuer – avec les mères, bien entendu; embrochement de jeunes enfants, de nourrissons au sein à l’occasion, au moyen de broches, de piques, de baïonnettes, les « trophée » ainsi réalisés étant promenés en triomphe devant la troupe, et devant les populations; éventration des femmes en gestation, avec extraction des foetus ou des enfants, suivi du remplissage de l’abdomen évidé, d’avoine pour les chevaux; découpage d’hommes et de femmes – parfois vivants, dit-on -, pour en faire cuire les morceaux dans des fours, afin d’en extraire la graisse humaine, destinée notamment à lubrifier les essieux des charrettes ou autres instruments agricoles; dépeçage (arrachement de la peau) d’hommes et de femmes, pour traiter ce matériel abominable comme du cuir, en vue de la confection de culottes pour les officiers français, ou d’autres vêtements; meurtre de femmes violées, par les violeurs, après, mais aussi durant l’acte sexuel … . A Nantes, assassinat d’hommes, de femmes, d’enfants, jetés dans des barges conduites au milieu de la Loire, s’ouvrant par le fond, pour accentuer l’efficacité de la « technique », et pour noyer davantage d’innocents. Avec des détails horribles, inventés par le sinistre CARRIER (un français commandant les troupes) : le père et la fille, la mère et le fils liés tête bêche ensemble, de manière à maintenir la bouche de la mère au contact des organes génitaux du fils, les lèvres du père au contact de la vulve de sa fille …. Cinq mille personnes ont été noyées à Nantes-en-Bretagne de cette manière, par des « mariages » baptisés de « républicains » par les barbares, ou de « verticaux », dans « la Loire, ce beau fleuve révolutionnaire ».

C’est à Savenay, à 60 kilomètres au nord de Nantes, en pleine Bretagne, que le sinistre Westermann, accomplit en 1794 le massacre abominable que voici, sur ordre réitéré de Paris, qu’il décrit lui même dans une lettre rendant compte aux gens de la capitale des Français de la « mission » humanitaire dont il est chargé :

 » …Il n’y a plus de Vendée; elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les marais de Savenay. J’ai écrasé les enfants sous les pieds de mes chevaux, massacré les femmes, qui n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher, j’ai tout exterminé…. Les routes sont parsemées de cadavres. Il y en a tant qu’en plusieurs points, ils font des pyramides ».

En avez vous assez ? La liste n’est pas complète !

Conclusion : De telles choses sont-elles possibles ? Oui, ELLES LE SONT AU PAYS DES DROITS DE L’HOMME. Si monstrueux qu’aient été les nazis, ils ne sont pas tombés dans cet état d’abjection, dont nous avons fait, nous Bretons, avec les Vendéens, l’expérience, de la part d’un pays qui a enseigné aux enfants jusqu’à nos jours (dont je fis partie, étant né en 1941), LA Civilisation, LA Liberté, LES droits de l’homme.

Comprenez vous que ces cicatrices sont indélébiles? Elles sont dans notre cerveau, comme celles des Juifs. Nous, Bretons, avons une mission à accomplir : notre condamnation des actes barbares étant absolue, nous ne voulons pas laisser la France, coupable d’exactions de cette nature, faire la morale au monde entier. Nous allons réitérer notre lettre au Président de la Turquie, Ecevit ERDOGAN.

 

http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=24688

 

LES NEGATIONNISTES DE L’HISTOIRE BRETONNE sont vivement invités à compléter leur formation historique – peut-être à initier leur formation morale -, en lisant, la plume à la main, les ouvrage suivants :

– Clénet Louis-Marie, Les colonnes infernales, éditions Perrin, Paris 1993. Vendéen, l’auteur est docteur en histoire, diplômé des sciences politiques, agrégé de sciences sociales. L’ouvrage est remarquable, et imparable.

– Gabory Emile, Les guerres de Vendée, collection Bouquins, Robert Laffont, Paris 2009.

 

– Mélennec Louis, Le livre bleu de la Bretagne, Histoire abrégée de la Bretagne, Plouray, 2014.

 

– Secher Raynald, La Vendée-vengé, éditions Perrin, Paris 2006.

– Secher Raynald, Vendée, du génocide au mémoricide, éditions du Cerf, Paris, 2011.

– Sédillot René, Le Coût de la Révolution française, édition Perrin, Paris, 1987.

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ALERTE EN BRETAGNE : DE DANGEREUX MALFAITEURS EN MER D’IROISE

BREST-en-BRETAGNE (de notre correspondant spécial) : de dangereux néo-islamistes bretons – une espèce féroce, dernier avorton de l’espèce humaine – ont été sauvés in extrémis dans la mer d’Iroise, à 100 klm de Brest.@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@
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Ils prétendent que cette mer grouille de pétrole et autres denrées précieuses, et que les Français – encore eux, toujours eux -, veulent piller leurs richesses nationales, comme ils l’ont toujours fait.

Parmi eux, un islamiste radical, qui se dissimule sous le nom de Louis Mélennec : cet homme est dangereux. Voyez : depuis plusieurs dizaines d’années, il milite pour … LES DROITS DE L’HOMME  et l’application du droit européen et du droit international en Bretagne !
Méfiez vous, c’est un camouflage !

Cet homme avait failli être nommé médiateur de la république en 1998. Il prétendait dénoncer publiquement les abus en tous genres dont il a été le témoin, et avait élaboré un programme de réformes hardies, visant notamment la démocratique justice française, qu’il prétendait devoir devenir égale pour tous !

Il a été démasqué à temps.

(Confidentiellement, il a été dénoncé par un hobereau aquitain, du haut de son donjon, au moyen d’un porte-voix; celui-ci n’ayant pas su se convertir à l’informatique, ses cris ont été entendus par les paysans alentour).

Les rescapés ont été remis sains et saufs aux autorités. Sur les quais de Brest, toute la ville était là pour les acclamer. On a chanté l’hymne national, le Bro Gozh ma Zadou; toutes les fenêtres étaient garnies du Gwen-a-du, le drapeau national : les femmes et les enfants ont pleuré !

(Les députés et les sénateurs se sont fait porter pâles, pour cause de menaces de retenues sur leurs émoluments s’ils se présentaient à la cérémonie).(On sait que les Bretons sont plus avares que les Ecossais, particulièrement les Bigoudens – selon une rumeur non vérifiée). L’absence de deux patriotes très connus, Jean-Yves le Drian et Marlyse le Branchu, les deux plus brillants ministres du gouvernement actuel, depuis la mise à la retraite d’office de M. Jean-Marc AYRAULT (en réalité : son limogeage pour incompétence, ne le répétez pas, c’est une confidence que l’on vous fait ici), a été particulièrement remarquée, mais n’a surpris personne. (De mauvaises langues ont répandu une calomnie : ils se seraient cachés dans les bois ! C’est faux : il n’y a pas de bois dans les environs, tout au plus quelques bosquets, d’ailleurs impropres à de telles fonctions, en raison de leur maigre feuillage, et vue l’épaisseur des personnages).

A la presse réunie, l’un des rescapés a osé déclarer :

« La France a envahi en moins de deux siècles un territoire mondial de 10 millions de klm carrés, soit 20 fois sa surface. Elle a été a été en guerre contre tout et tous pendant son histoire. Elle a tué dans ses guerres meurtrières des centaines de milliers de personnes, notamment en Bretagne et en Vendée. Les « nationalistes bretons » déplorent trois victimes, dont une bretonne. La Bretagne n’a envahi personne. Elle a servi de chair à canon dans toutes les guerres. Elle a laissé 200 000 morts sur le terrain en 1918….

Dans sa propagande éhontée, la France a enseigné dans les écoles que ses nationalistes étaient des héros, mais que les timides nationalistes bretons étaient des criminels; certains ont été condamnés à mort, pour cause de patriotisme « abusif ». Ces braves Bretons, naïfs comme le sont les demeurés et les ploucs, se sont sentis coupables; pour se punir de leur indignité, ils se sont cogné la tête contre les murs, pour se faire encore plus mal; il y a eu des collabos pour propager ces horreurs; mais les jeunes d’aujourd’hui ont  compris … »

Là, les autorités démocratiques françaises ont coupé le micro, car on ne s’entendait plus, tant les applaudissements devenaient frénétiques … »

On dit – rumeur non confirmée à ce jour -, que le Président HOLLANDE va recevoir une délégation bretonne, pour s’excuser, non de l’invasion de la Bretagne (cet homme universel et adulé n’était pas encore né en 1491, année durant laquelle les armées françaises ont saccagé tout le pays; ni en 1675, lors de la révolte des Bonnets rouges, mâtée dans des conditions atroces par les 10 000 soldats français, ramenés du Palatinat, véritable troupe barbaresque, plus cruelle que celle de Gengis Khan, pas même en 1789, année de la destruction totale des Institutions bretonnes, et de son droit de s’administrer), mais ne n’avoir pas pu se présenter à temps sur les quais de Brest, le train étant en retard, selon le communiqué officiel clamé sur le perron de l’Elysée. Et que la garde républicaine sera dans la Cour d’honneur pour interpréter le Bro Gozh ma Zadou », sans tarder.

On ignore le nom du chanteur qui sera accompagné par ledit orchestre.

En attendant, vous pouvez vous familiariser avec cet hymne magnifique, en allant dans la version publiée en karaoké, ou sur youtube : les deux versions sont celles du malfaiteur ci-dessus, que vous adresserez à vos élus et à vos amis par un simple « clic ». Une chaine turque diffuse aussi le Bro Gozh.

Ma Doué Béniget ! Où va le monde ?

 

NOTA. On a suivi avec la plus grande attention la campagne écossaise pour le OUI. Pas un mot de la Bretagne dans les journaux « subventionnés ». On sait pourtant que les jeunes Bretons, à hauteur de 25 pour cent au moins, sont favorables à la libération de leur pays. (Confere : le scandale de Bretons magazine, en 2013, qui avait osé publier la vérité : la Démocratique (ce terme désigne en Bretagne la Sublime République, comme jadis Venise avait adopté la belle appellation de  » la Sérénissime ») n’a pas aimé !

 

 

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1997 : CONFERENCE HISTORIQUE AU SENAT : UN BRETON, DEFIANT LA REPUBLIQUE VIOLATRICE DU DROIT DES PEUPLES OSE PARLER DE L’INVASION DE LA BRETAGNE sous la Duchesse ANNE . EFFRAYES, les députés et les sénateurs se terrent dans leur trou .

 

ANNE DE BRETAGNE AU SENAT DE LA REPUBLIQUE DITE « DES DROITS DE l’HOMME » ! Janvier 1997.

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FAIT UNIQUE et sans précédent, UN BRETON OSE PARLER AU SENAT DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE, pendant une heure trente, des dernières invasions de la Bretagne, et de la lutte héroïque de la Duchesse Anne de Bretagne pour sauver son pays. Trois cents personnes assistent à la conférence, et participent à un débat passionné mais parfaitement maîtrisé et calme. AUCUN DEPUTE, AUCUN SENATEUR BRETON N’ASSISTE à cette conférence-débat : terrorisés, ils sont démissionnaires, comme toujours.

Je trouve moral de rappeler ici, que, lorsque, candidat à la succession du Médiateur, la République française m’a offert l’opportunité de donner au Sénat, en 1997, une conférence sur ANNE de BRETAGNE et l’invasion de la Bretagne par la France, et sur le rôle héroïque de la Duchesse dans cette ultime lutte impitoyable contre notre ennemi millénaire, avec le concours de Jacqueline DANNO (http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacqueline_Danno), et de mettre gracieusement la très belle salle Clémenceau à ma disposition – faveur rarement accordée à un orateur pour cette sorte de manifestation -, trois cents personnes étaient présentes : des Français et des Bretons, qui ont tous religieusement écouté cette phase dramatique de notre histoire nationale.

 

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La grande actrice, comédienne et chanteuse bretonne Jacqueline Danno.

Vous étiez tous, mesdames et messieurs les députés et sénateurs « bretons », personnellement invités – en particulier Josselin de ROHAN, alors président du groupe RPR du Sénat – par sa proximité avec Jacques CHIRAC – et président du Conseil régional de Bretagne de 1998 à 2004 – par l’ « appui » fort de la France, je le souligne, non des Bretons, qui ne connaissent même pas son nom. Le journaliste basque Perico LEGASSE a eu l’audace d’écrire des choses très « fortes » sur les alliances françaises des Rohan, n’hésitant pas à combattre avec les Français durant les guerres d’invasion de 1487 à 1491, qui ont laissé la Bretagne dans un état de délabrement jamais atteint au cours de notre histoire nationale, et des avantages qu’en ont retiré les Rohan au fil des siècles.

(Lire l’important article par Google : Perico Legasse..https://www.marianne.net/archive/quand-les-rohan-regnaient-sur-l-andouille)

Je me souviens fort bien – oh combien ! – de cette conférence – débat historique. Durant sa préparation, qui a pris des mois, j’eus plusieurs conversations téléphoniques avec l’ assistante parlementaire du sieur Rohan, pour m’assurer qu’il ne se déroberait pas, en raison du rôle désastreux joué par sa famille dans les dernières guerres brito-françaises, qui trahit en faveur des Français, et qui est très largement responsable de notre débâcle, et de notre asservissement. Je me souviens aussi, avec une précision scientifique, des propos qui furent échangés. Lors de la dernière conversation, avec cette dame, elle m’a naïvement demandé : « Ne pensez-vous pas, docteur, qu’au bout de cinq siècles, il y a prescription ? » Réponse, sèche : « Madame, dites à votre maître que dans cette affaire, il n’y aura jamais de prescription ».

Aucun de vous, mesdames et messieurs les parlementaires, ou de vos prédécesseurs, ne s’est présenté, ni n’a pris le peine de répondre à cette invitation, même par courtoisie. L’événement n’était pourtant pas ordinaire. C’est la première – et la seule fois qu’un tel prodige a pu se produire dans les murs de cette auguste bâtisse. Je l’avais, est-il besoin de le dire, conçu dans cette optique : la veulerie insensée des « élus », leur silence sur les véritables problèmes de notre pays, leur refus absolu d’évoquer ce que la France a détruit en Bretagne, m’ont conduit à récidiver l’épisode du cheval de Troie : entrer dans la place, et là : passer aux actes.

Imagine-t-on que cela se soit fait par l’opération du Saint-Esprit ? Sait-on ce qu’il a fallu d’efforts – et d’astuce – pour qu’un tel événement soit possible dans le cadre d’ un Etat voyou ? Aucun « Breton », évidemment, ne m’a aidé. Et savez-vous pourquoi cela a réussi ? Parce que je n’avais prévenu aucune des cent sectes « bretonnes », et que j’ai agi SEUL. Toutes m’auraient mis des bâtons dans les roues, car telle est notre habitude de losers.

J’ai pensé, mesdames et messieurs les héroïques parlementaires « bretons », que vous vous terriez dans votre trou, ce qui était le cas : qu’aurait-on pensé de vous, si on vous avait vu dans une conférence dans laquelle l’orateur démontrait, preuves à l’appui, que la Bretagne n’a jamais accepté d’être annexée par la France, qu’elle n’a cédé qu’à des invasions répétées, et à des manipulations et à des pressions scandaleuses, et que le prétendu traité de 1532, machination grossière mise au point par la France n’a jamais été consenti par les Bretons, qui, dès lors n’ont jamais, en droit international, cessé d’être indépendants ! 

L’ orateur n’avait pas froid aux yeux : il était candidat aux nobles fonctions de Médiateur de la République – un des tous premiers personnages de l’Etat français -, fonctions pour lesquelles il s’était préparé longuement, avait un programme ambitieux, surtout en matière de justice, et aurait fait un bien immense à la France et aux pays qu’elle tient prisonniers dans ses frontières, en premier lieu la Bretagne.

Cette conférence fut un succès magnifique.

Aucun média « breton », surtout pas la presse de la collaboration, n’a relaté ni la conférence, ni son incroyable succès : pas un mot dans la Bretagne esclave.

Comment ai-je fait, dans le silence assourdissant des « Bretons » de service, pour attirer plus de 300 personnes ? Je vous dirai cela une autre fois.

La Médiature de la République, dont je faisais partie en qualité de Consultant, et dont il n’était pas exclu à cette époque que j’en devienne le chef – si j’avais accepté les normes appliquées scrupuleusement par « nos » élus de tous bords, c’est à dire si j’avais fait « semblant » de ne pas savoir la vérité, de cacher ma tête sous le sable, et si je m’étais comporté en couleuvre – (j’avais l’appui, notamment, de M. Paul LEGATTE, médiateur de la République de 1986 à 1992, ami proche de François MITTERRAND, dont j’ai conservé les lettres manuscrites), y a délégué vingt personnes. Aucune n’a trouvé mon discours choquant, car les propos furent véridiques et sans détour, et, quoique difficiles à supporter pour des Français, jamais agressifs ni offensants pour eux. J’ai toujours veillé à ne pas blesser leur amour propre, car ces braves gens n’ont eu aucune responsabilité dans ces évènements sanglants, ni dans le gouvernement de la France, confié dans tous les cas à des clients du pouvoir, si possible – comme le disent excellemment M.M. Mélenchon et Strauss-Kahn, à des pédalos et à des brêles. Peut-on reprocher à nos amis français d’être gouvernés par des imbéciles, et de n’être jamais consultés sur la politique aberrante qui les détruit, et nous entraîne nous aussi au fond du puits ?

Le débat qui suivit dura une heure trente. Il fut d’une très haute tenue. Marcel TEXIER, président des Bretons du Monde (ex OBE) était présent, au premier rang, et fut le premier à intervenir dans la discussion, jamais agressive ni violente; même si plusieurs Français ont témoigné beaucoup de tristesse en m’écoutant, pressentant que ceci n’était qu’un prélude à la sortie définitive de la Bretagne de la France, dont je n’ai évidemment pas fait mystère, étant là pour le dire publiquement. Personne n’a injurié personne, fait exceptionnel, vu que l’orateur était breton, et que l’auditoire était composé pour moitié au moins de Bretons.

Je n’ai rien caché, dans le temps qui m’était imparti, des horreurs commises par le colonisateur dans notre pays, mais je l’ai fait d’une manière calme et placide (1).

Si je me souviens bien, Jacqueline DANNO, qui a ponctué la conférence par de magnifiques poèmes bretons, avec le talent exceptionnel qu’on lui connaît, a pleuré lorsque j’ai lu à la tribune les injures anti-bretonnes abominables déversées par les Français sur les Bretons au 19ème et au 20ème siècles : élevée dans les mensonges de la « République », au Havre, elle ignorait ces infamies. Elle ne manque jamais de me rappeler d’avoir appris ces horreurs à l’occasion de cette conférence, lorsque, une fois par an, je l’appelle au téléphone pour prendre de ses nouvelles. Elle m’a souvent dit : « nos parents ne se sont pas assez battus pour sauver notre pays ».

Le deuxième intervenant à qui j’ai donné la parole, était le porte-drapeau d’un groupe de Bretons, qui tenait notre étendard national à nos couleurs noires et blanches dans ses mains, tout en haut et à droite de l’amphithéâtre. Je le vois encore, comme si c’était hier. Il m’a posé une seule question :

« Docteur Mélennec, nous voulons que vous fassiez connaître, et que vous exposiez en public votre position sur la Loire Atlantique et la ville de Nantes ».

Je me souviens parfaitement des premières phrases de ma réponse :

« Mesdames et messieurs, le département de Loire Atlantique est le département le plus cher à notre coeur. Le Comté de Nantes fait partie de notre territoire national depuis le traité d’Angers, signé en 851, soit depuis près de douze siècles. Il nous a été arraché en 1941. Nous n’aurons de cesse qu’il nous soit rendu, et réintégré dans notre territoire national, car ce fut un vol, une infamie. La Bretagne est chez elle à Nantes, la France y est en pays définitivement étranger, comme dans toute la Bretagne ».

La salle a crépité sous les applaudissements. L’homme qui m’avait posé cette question, était venu pour contester, mais il fut aussitôt conquis par ma réponse, ferme et sans ambiguité.

Ouest-torche, Télé-crasse, mais où étiez vous donc, vous qui fûtes invités vous aussi ?

Vous n’avez pas été témoin de cela, n’est-ce pas, mesdames et messieurs les députés et sénateurs ? Vous – ou vos prédécesseurs – aviez TOUS, SANS AUCUNE EXCEPTION, fait défection. Je n’en fus aucunement surpris : je connais le monde politique, vous en particulier, depuis ma dix-neuvième année, pour y avoir été introduit par le député de Quimper d’alors, Hervé NADER, qui voulait faire de moi son successeur à la députation, ce pourquoi certains vendraient leur père et leur mère – ce que j’ai refusé, ayant jugé ne pouvoir m’intégrer jamais dans cette sorte de milieu, même au prix des très gros avantages qu’on me fit miroiter, car je suis totalement insensible à des arguments vulgaires.

J’évoque ces souvenirs avec une profonde tristesse et beaucoup d’émotion, plus encore de dégoût irrépressible.

Les Bretons qui lisent ceci doivent être informés de toute la vérité.

En 2014, mesdames et messieurs les Députés et Sénateurs, dans l’affaire de Nantes et de la Loire Atlantique, vous avez fait mieux : vous vous êtes roulés dans la boue. Mais cette fois, toute la Bretagne a vu clair dans votre jeu : la soupe, la soupe, toujours la soupe, rien que la soupe, telle est votre devise (2).

La capacité d’auto-destruction des Bretons dépasse l’entendement. Le bon docteur qui signe la présente chronique n’en revient pas, et ne comprendra jamais que de pareils comportements puissent exister (3).

Dr LOUIS MELENNEC, docteur en droit et en médecine, ex-consultant près le médiateur de la République française.
Texte actualisé en septembre 2017.
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(1) Je ne suis jamais allé jusqu’à éprouver des sentiments haineux, même à l’époque de ma grande colère lors de la découverte des horreurs commises pendant des siècles en Bretagne, et du crime d’avoir organisé l’effacement de ces horreurs dans les consciences, ce que Reynald Secher dénomme très judicieusement le crime de « mémoricide ». La France est légitime dans son existence, tout autant que la Bretagne. Nos intérêts sont antagonistes; mais nous avons aussi des intérêts communs. Dans cette phase de l’histoire, notre plus grand intérêt commun est la sauvegarde des valeurs de notre civilisation, menacées par des extrémismes religieux – ces extrémistes incluant les héritiers des marxistes, non encore jugés -, en totale contradiction avec l’humanisme de la philosophie d’existence de nos sociétés.

(2) En dépit de la vague dépressive qui a suivi le scandale public public provoqué par les interventions invraisemblables de Le Drian et de Ayrault dans le débat sur Nantes, en 2014, et surtout des motivations narcissiques de ces deux hommes, la violation insensée du droit des peuples, consacré par les Chartes et la législation internationales, le droit européen, l’Identité bretonne ne s’est jamais si bien portée, contrairement à ce qu’on a pu croire, au décours de cet épisode, décrite par un de nos correspondants de Quimper : « Nous étions furieux; nous avons vécu cette affaire comme une nouvelle punition ». Je lui ai dit que ces propos ne sont pas dignes d’un Breton, car c’est maintenant, avec détermination, aux coupables d’être punis, très sévèrement encore. Cette affaire lamentable ne sera pas oubliée, ses auteurs en supporteront le poids écrasant leur vie durant, après eux leurs descendants. Le sentiment national d’appartenance, comme dans tous les pays qui retrouvent leur identité – le Canada français, l’Ecosse, la Catalogne …), ne peut qu’aller en s’accroissant, puisque c’est la loi du genre, jamais en défaut dans des cas aussi spectaculaires que celui de la Bretagne. Ces fautes politiques, juridiques, morales, font partie de celles que je dénonce dans mon étude sur l’évolution de l’institution de la responsabilité politique, qui devrait, dans des cas aussi graves, conduire l’institution judiciaire de la future Bretagne à s’en emparer. Le rôle des hommes politiques est de servir leur Pays, non de se caresser avec complaisance leur très modeste nombril.

(3) Michel Quéré, un ami, bon socialiste, en son temps, m’avait transmis cette phrase qu’il attribuait au docteur Carrer, psychiatre : « Le mouvement breton est celui dans lequel il y a le plus de malades mentaux au mètre carré ». Au cours d’une conversation ultérieure, il a tenu à rectifier  : « Docteur Mélennec, vous m’avez mal compris : je n’ai pas dit : « au mètre carré », mais : « au centimètre carré ». En 2015, nouvelle interprétation d’un jeune patriote breton, insulté par ses propres compatriotes, dans un mail à moi adressé : « Tout cela est inexact : il faut corriger : il faut comprendre : au millimètre carré ! »

A méditer par ceux qui font tout échouer en Bretagne, par sottise et par jalousie.

Mention spéciale pour les « experts » de Wikipédia, malhonnêtes et ignares.

Publié dans Uncategorized | Marqué avec | Commentaires fermés sur 1997 : CONFERENCE HISTORIQUE AU SENAT : UN BRETON, DEFIANT LA REPUBLIQUE VIOLATRICE DU DROIT DES PEUPLES OSE PARLER DE L’INVASION DE LA BRETAGNE sous la Duchesse ANNE . EFFRAYES, les députés et les sénateurs se terrent dans leur trou .