LES HORREURS COMMISES EN BRETAGNE : DE HONTE, TOUS SE TAISENT . AUJOURD’UI, 22 SEPTEMBRE 2014, PERSONNE NE PEUT PLUS MENTIR . Les négationnistes de l’histoire bretonne viennent de connaître leur Waterloo.
Comme peu de gens lisent un texte long, voici un texte court à publier et à diffuser.
Je l’ai, bien sûr, adressé à des amis juifs, arméniens et turcs, concernés au premier chef par ces horreurs. Je me suis aperçu, à cette occasion, qu’il y a encore beaucoup de travail à faire pour que la vérité soit entièrement connue.
Si vous recevez plusieurs fois ces documents, ne soyez pas étonné : la virtuosité du clavier n’appartient qu’à certains.
Se peut-il que, lors des débats au Parlement français, AUCUN député, AUCUN sénateur « breton » n’ait lu ces horreurs lors du débat sur la réintégration de la Loire Atlantique dans notre territoire national ?
Notre époque veut savoir la Vérité sur Tout. Nos concitoyens en sont dignes.
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– « Vous affirmez, dans votre livre bleu, m’écrit un correspondant, que les atrocités commises « par les armées du pays auto-proclamé des droits de l’homme », en Bretagne et en Vendée en 1793 et en 1794 sont pires que celles commises par les nazis; cette phrase a surpris certains de vos lecteurs ».
– Je maintiens cette affirmation, absolument. Elles sont comparables, en atrocité, à celles commises en Turquie sur les Arméniens. Les génocides juif, arménien, cambodgien, comptent parmi les grands malheurs de l’humanité, les plus grandes tristesses que nous devons concevoir sur la bassesse de notre condition humaine. Je regrette, comme tous les citoyens, qu’on ne parle presque jamais des deux derniers génocides. Le génocide brito-vendéen, quant à lui, suscite l’horreur.
Le nombre de victimes juives innocentes atteint six millions. Les Bretons ont perdu plusieurs centaines de milliers des leurs dans des entreprises françaises, qui ne les concernaient ni de près ni de loin.
Parmi les atrocités commises en Vendée et en Bretagne par les armées du pays autoproclamé « des droits de l’homme », en voici quelques unes, que vous trouverez décrites non seulement dans le Livre bleu de la Bretagne (pages 56 à 59), mais dans plusieurs dizaines d’autres, en particulier ceux de Reynald Sécher (éditions du Cerf), et ceux de Emile Gabory (Les guerres de Vendée, Bouquins, Robert Laffont, Paris 2009, 1476 pages) :
« Viols collectifs, de femmes de tous âges, devant les parents, les pères, les mères, les frères, les soeurs, les enfants; écrasement de femmes enceintes sous des pressoirs à raisin, pour en extraire leurs enfants ou les tuer – avec les mères, bien entendu; embrochement de jeunes enfants, de nourrissons au sein à l’occasion, au moyen de broches, de piques, de baïonnettes, les « trophée » ainsi réalisés étant promenés en triomphe devant la troupe, et devant les populations; éventration des femmes en gestation, avec extraction des foetus ou des enfants, suivi du remplissage de l’abdomen évidé, d’avoine pour les chevaux; découpage d’hommes et de femmes – parfois vivants, dit-on -, pour en faire cuire les morceaux dans des fours, afin d’en extraire la graisse humaine, destinée notamment à lubrifier les essieux des charrettes ou autres instruments agricoles; dépeçage (arrachement de la peau) d’hommes et de femmes, pour traiter ce matériel abominable comme du cuir, en vue de la confection de culottes pour les officiers français, ou d’autres vêtements; meurtre de femmes violées, par les violeurs, après, mais aussi durant l’acte sexuel … . A Nantes, assassinat d’hommes, de femmes, d’enfants, jetés dans des barges conduites au milieu de la Loire, s’ouvrant par le fond, pour accentuer l’efficacité de la « technique », et pour noyer davantage d’innocents. Avec des détails horribles, inventés par le sinistre CARRIER (un français commandant les troupes) : le père et la fille, la mère et le fils liés tête bêche ensemble, de manière à maintenir la bouche de la mère au contact des organes génitaux du fils, les lèvres du père au contact de la vulve de sa fille …. Cinq mille personnes ont été noyées à Nantes-en-Bretagne de cette manière, par des « mariages » baptisés de « républicains » par les barbares, ou de « verticaux », dans « la Loire, ce beau fleuve révolutionnaire ».
C’est à Savenay, à 60 kilomètres au nord de Nantes, en pleine Bretagne, que le sinistre Westermann, accomplit en 1794 le massacre abominable que voici, sur ordre réitéré de Paris, qu’il décrit lui même dans une lettre rendant compte aux gens de la capitale des Français de la « mission » humanitaire dont il est chargé :
» …Il n’y a plus de Vendée; elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les marais de Savenay. J’ai écrasé les enfants sous les pieds de mes chevaux, massacré les femmes, qui n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher, j’ai tout exterminé…. Les routes sont parsemées de cadavres. Il y en a tant qu’en plusieurs points, ils font des pyramides ».
En avez vous assez ? La liste n’est pas complète !
Conclusion : De telles choses sont-elles possibles ? Oui, ELLES LE SONT AU PAYS DES DROITS DE L’HOMME. Si monstrueux qu’aient été les nazis, ils ne sont pas tombés dans cet état d’abjection, dont nous avons fait, nous Bretons, avec les Vendéens, l’expérience, de la part d’un pays qui a enseigné aux enfants jusqu’à nos jours (dont je fis partie, étant né en 1941), LA Civilisation, LA Liberté, LES droits de l’homme.
Comprenez vous que ces cicatrices sont indélébiles? Elles sont dans notre cerveau, comme celles des Juifs. Nous, Bretons, avons une mission à accomplir : notre condamnation des actes barbares étant absolue, nous ne voulons pas laisser la France, coupable d’exactions de cette nature, faire la morale au monde entier. Nous allons réitérer notre lettre au Président de la Turquie, Ecevit ERDOGAN.
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LES NEGATIONNISTES DE L’HISTOIRE BRETONNE sont vivement invités à compléter leur formation historique – peut-être à initier leur formation morale -, en lisant, la plume à la main, les ouvrage suivants :
– Clénet Louis-Marie, Les colonnes infernales, éditions Perrin, Paris 1993. Vendéen, l’auteur est docteur en histoire, diplômé des sciences politiques, agrégé de sciences sociales. L’ouvrage est remarquable, et imparable.
– Gabory Emile, Les guerres de Vendée, collection Bouquins, Robert Laffont, Paris 2009.
– Mélennec Louis, Le livre bleu de la Bretagne, Histoire abrégée de la Bretagne, Plouray, 2014.
– Secher Raynald, La Vendée-vengé, éditions Perrin, Paris 2006.
– Secher Raynald, Vendée, du génocide au mémoricide, éditions du Cerf, Paris, 2011.
– Sédillot René, Le Coût de la Révolution française, édition Perrin, Paris, 1987.