MELENCHON Jean-Luc, l’imbécile heureux, l’idiot inutile. Lettre ouverte à ce « sçavant » ignare, qui se permet de donner des leçons aux Bretons, sans rien connaître des atrocités dont ils ont été victimes.

LECTURES PRELIMINAIRES : taper dans Google ces deux mots : mélennec mélenchon

Il en sortira des fleurs pour Mélenchon.

Citation préliminaire du bon docteur Mélennec :

« Il n’est plus acceptable qu’on laisse la France prétendre qu’elle est la pays des droits de l’homme : elle fait partie des pays criminels, comme toutes les puissances qui se sont agrandies aux dépens des autres, qui ont anéanti des langues, des cultures, assassiné des hommes et des femmes par centaines de milliers, détruit des cerveaux par un lavage systématique et organisé, pour en faire des esclaves à sa dévotion. Elle a été en guerre, contre ses voisins, pendant toute son histoire, d’une manière pathologique…. Il faut que cela soit dit, car c’est la vérité. Nous, Bretons, avons une mission particulière à dire cela, si d’autres n’osent pas (encore) le faire « .

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

I – LETTRE DU 29 JUIN 2015.

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

 

imgres

 

Le docteur Louis MELENNEC

à

M. Jean-Luc MELENCHON Député européen

Rue Wirtz BRUXELLES (60 1047) Bureau WIB 07 M 025

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

Objet : lettre ouverte : la langue bretonne, patrimoine de l’humanité, écrasée par la France coloniale.

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

PARIS, le lundi 29 juin 2015
Monsieur le Député,

Nous savons que vous êtes un grand admirateur de la Bretagne et des Bretons. Ce qui n’est pas peu dire : vous ne cessez de débiter sur la Bretagne ce que l’on dénomme en français des « sornettes », pire : des « conneries ».

Cette vieille Nation et Civilisation bretonne est identifiée dès l’antiquité, par Jules César, qui lui consacre de longs développements, avant même la naissance du Christ, dans son célèbre ouvrage La guerre des gaules. Cet ouvrage manquant probablement à votre culture, nous vous signalons son existence, à toutes fins utiles ; il est édité en format de poche : il vous en coûtera quelques euros, qui ne pèsera pas une goutte de buée dans vos énormes revenus de député européen (12 340 euros par mois, si l’on en croit internet), vous le défenseur des petites gens et des opprimés, comme ces malheureux Tibétains, détruits par la Chine impérialiste, comme la Bretagne l’a été par la France coloniale.

Les Bretons arrivent en Armorique à partir du 3ème siècle. Ils parlent leur langue, pas la vôtre, qui n’existe pas encore, même à l’état d’embryon. Il sont un peuple – on dit aujourd’hui : une nation -, très conscient de ce qu’il est, luttant férocement pour se défendre contre les Francs, puis les Français, envahisseurs perpétuels, leur administrant des défaites cuisantes, jusqu’aux invasions de la fin du quinzième siècle, et la destruction de nos armées nationales, le 28 juillet 1488 à Saint-Aubin-du- Cormier. Cette date est la plus funeste de notre histoire, avant la shoah bretonne de 1789, qui détruit tout en Bretagne : nos institutions, notre législation, notre fiscalité (deux fois plus avantageuse que la fiscalité française, car les Bretons, contrairement aux Français, sont des gestionnaires aussi rigoureux que les Ecossais, et aussi habiles que les Suisses), notre fierté, extrêmement ombrageuse.

Surtout, notre dignité d’hommes.

Savez-vous, monsieur Mélenchon, ce qu’est la Dignité d’un être humain ? Personne ne peut supposer que vous sachiez en quoi cela consiste.

Commencent à cette époque de la prétendue « invention » des droits de l’homme par la France, des persécutions linguistiques, culturelles, des flots d’injures, dont les rois de France nous avaient dispensés. Injures qui se prolongent encore, puisque vous êtes l’auteur d’un certain nombre d’entre elles, et pas de la meilleure éducation, loin s’en faut : vous en recevrez un catalogue avant qu’il soit peu. (Mieux : tapez dans Google : « injures anti-bretonnes, ce qui m’évitera de perdre du temps à vous les adresser).

C’est votre pays qui a osé faire cela, non les Bretons qui ont infligé ces horreurs aux Français.

 

 

 

Mélenchon J.L.

L’homme au masque de fer et au sourire radieux, admirateur inconditionnel de l’oeuvre « civilisatrice » de la Chine au Tibet, dans l’ un de ses exercices préférés, dans l’attente d’un nouveau paradis sur terre.

Les langues sont des joyaux de l’humanité. La France, mère des arts, des armes et des lois, ne le savait pas en 1789 ; constamment occupée à contempler son nombril, elle ne le sait toujours pas. Votre incurie n’a pu élever votre esprit à cette découverte, qui excède vos capacités de compréhension.

La langue bretonne est antique. Elle est bien plus ancienne que le français, qui nait péniblement à partir du 10 ème siècle.

Madame Henriette Walter, l’une des plus grandes linguistes françaises, désigne très justement cette langue tardive, comme « un patois qui a réussi » . Un jargon, en quelque sorte, qui doit sa réussite au fait que la famille capétienne réussit a capter la royauté à cette époque, puis à s’emparer des principautés à l’entour, le plus souvent par la ruse, la force, la malhonnêteté. Un patois que les criminels de 1789 promeuvent d’une manière insensée comme « la langue universelle », « la plus belle langue de l’humanité », « la langue de la Liberté », « la langue digne d’être parlée par tous les êtres humains », « la langue qui a apporté la liberté au monde » (!!!)

RIEN MOINS, mon bon monsieur.

Il est juste de rappeler que ces détraqués ne parlent qu’une seule langue – leur patois, baptisé par eux langue française -, qu’ils ignorent toutes les autres ; notamment, ils ne savent pas que le monde compte, à cette époque, 7000 langues, dont ils ne connaissent aucune. Leur expérience se compare aisément à celle de ceux qui gouvernent le malheureux pays de France aujourd’hui, qui n’ont jamais exercé le moindre métier, que celui de mettre sur pied des combines politiques, dans leur intérêt exclusif, et qui n’occupent leurs fonctions qu’à la faveur de ces jeux stériles et nocifs, sûrement pas de leur compétence.

La France ne vient nullement, comme le croyait ce bon Charles de Gaulle, « du fond des âges ». Elle n’est née, ni le jour du baptême de Clovis, roi des Francs saliens, envahisseur, cruel, étranger et sans foi, auteur d’atrocités de la même nature que celles de Daech, et de celles perpétrées à Nantes, notre capitale historique, et en Loire Atlantique, sur ordre de Paris, en 1793 et en 1794. Encore moins du jour de l’accession du duc de France Hugues Capet, en 987, sur le trône du royaume fantomatique de France, qui n’a d’existence que dans certains esprits, en aucun cas dans la réalité des faits.

La France de ce temps est un confetti territorial, qui s’étend, d’une manière discontinue d’ailleurs, de Senlis à Orléans. Si exigu que le bon roi, voyageant du nord au sud de ses territoires, dont il aurait pu faire le tour à cloche-pied, est obligé de prendre des chemins détournés, par exemple pour contourner le donjon de Montlhéry, afin d’éviter qu’on lui donne là une râclée, administrée par un seigneur plus puissant que lui. Votre pays se crée très progressivement autour de la monarchie capétienne, à partir du 12ème siècle. C’est donc un pays très tardif, comme sa langue : vous comprenez que les Français et les Bretons ne jouent pas dans la même cour.

La langue bretonne a été massacrée des œuvres de la France, à partir de 1789, par une volonté féroce de faire disparaître le peuple breton en l’assimilant, avec une cruauté qui a peu d’exemples dans le monde. Elle ne renaîtra pas : soyez donc un homme heureux.

Nous avons entendu de votre bouche, des formules qui feront de vous un homme célèbre, bien après votre disparition, et qui vous garantiront une place honorable dans les dictionnaires qui collectionnent les sottises :

«La langue bretonne unifiée a été créée par les Allemands » (!) (sous entendu : c’est un langue « nazie »).

Non, cher monsieur, la langue bretonne est née en Bretagne (l’Angleterre actuelle), plusieurs siècles avant notre ère. Elle n’a eu aucun besoin des dictats de l’Académie française, ou ses succursales, ni des persécutions de la prétendue révolution des droits de l’homme pour croitre, embellir et se développer. Elle était parlée par toute la population bretonne dans mon enfance, en 1950, dans la partie ouest de la Bretagne. Mes parents étaient brittophones. Pour les avoir entendu s’exprimer dans cette langue admirable, je peux attester que l’idiome français, raboté et emprisonné par l’Académie française et autres organismes similaires ou succédanés, n’atteindra jamais la subtilité de notre langue nationale, née plus de mille cinq cents ans avant la vôtre.

« Le breton est la langue de la collaboration » (!)

Non, cher monsieur. La Bretagne a compté seulement quelques centaines de ce que vous dénommez des « collaborateurs ». A dire vrai, même s’il y a eu parmi eux des salauds – comme chez les « résistants » coupables en 1944 et en 1945 de crimes pour lesquels ils n’ont pas encore été pendus -, des patriotes, qui ont commis l’erreur de croire que les Allemands, liés avec le régime de Vichy, sauveraient leur pays. Votre pays, la France, a compté plusieurs millions de collabos : Quarante millions de pétainistes en 1940, quarante millions de pétainistes en 1944, dit la formule célèbre. Pas un allemand de cette collaboration ne parlait le breton, langue inconnue pour l’Allemagne. La collaboration s’est faite totalement, exclusivement, absolument en Français, par vous, en tout cas par les vôtres. Et c’est un Français – d’ailleurs admiré par toute sa population, porté au pouvoir par le Parlement à une majorité écrasante -, le vieux maréchal Pétain, qui a serré la main de Hitler à Montoire, sur le territoire français. Pas un Breton. (Il est honnête de dire ici que Philippe Pétain n’était en aucun cas un allié de l’Allemagne, pays qu’il détestait tout autant que son chef).

« L’école Diwan est une secte. » (!). Sûrement ! Comme l’académie française, les ministères de l’éducation nationale, et tous les gouvernements et préfets français, et les escouades d’instituteurs français, dont les préfets rappelaient sans cesse leur mission : « Vous n’êtes ici que pour tuer la langue bretonne« , qui ont oeuvré, avec fureur de 1789 à nos jours, pour éradiquer totalement la langue bretonne, et toutes les officines qui ont réussi à mener à bien cette tâche si glorieuse pour votre pays.

Il vous est enfin donné de compléter votre immense culture sur les Bretons et la Bretagne.
Le livre bleu de la Bretagne, présenté par mes soins à Bruxelles en 2009, a été réédité en 2014. Il est recommandé en téléchargement gratuit par 25 sites dans le monde, et téléchargé plus de 200 000 fois. Il a été analysé en Allemagne, en Russie, en Belgique, en Suisse, au Canada, aux USA … En France : zéro compte rendu ; ce qui ne peut vous surprendre, attendu que votre pays est celui qui a « inventé » (sic!) les droits de l’homme, et qui, selon ses laudateurs furibonds, a « apporté la Liberté au monde » (incroyable, mais vrai !). La chance qui vous est donnée est exceptionnelle : vous trouverez en annexe un exemplaire PDF de cet ouvrage, dont vous ferez vos délices.

En prime : mon article sur le thème : « Les armées de la Liberté en Bretagne, les nazis avant les nazis, ou Comment les Bretons sont devenus Français ». Lisez le, surtout communiquez le partout : tous seront frappés d’horreur et d’épouvante, et se demanderont si ce que j’écris est vrai, tant fut abject cet épisode de votre histoire française.

Nous savons tous, cher monsieur, que vous êtes l’un des génies de ce temps. Remerciez nous de le reconnaître. Vos ennemis sont plus cruels : «Jean-Luc Mélenchon a la plus grosse circonférence crânienne de l’hexagone ; ne vous y fiez pas : l’intérieur est creux ».

Les insultes que vous proférez contre les Bretons, m’autorisent, au nom de mes compatriotes, à vous donner une réplique dans des termes, plus élégants que ceux que vous utilisez pour les désigner – esclaves, nigauds, nazis, etc. -, que vous osez utiliser à l’égard de ce peuple martyr, encore tenu prisonnier par la violation quotidienne de ses droits nationaux et internationaux, garantis péremptoirement par le droit international en sa qualité de Nation, l’une des plus vieilles d’Europe.

Mélennec Bruxelles 8

Louis Mélennec, à Bruxelles, en 2009, expose devant les Congressistes les crimes contre l’humanité perpétrés par la France en Bretagne, et le silence criminel sur ces faits monstrueux. Il annonce la parution du Livre Bleu de la Bretagne. Tous les merdias français se sont tus, car ils sont achetés pour celà.

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

J’ai la réputation d’être un homme courtois, un homme qui n’injurie jamais personne, mais qui passe aussi pour ne jamais travestir sa pensée.

Lisez bien ceci, cher monsieur Mélenchon : lorsqu’un être humain s’exprime par la parole, il se sert d’un organe qui s’appelle la bouche ; lorsque vous, vous parlez des Bretons, de leur langue, de leur culture, il semble à d’aucuns que vous émettez des sons que vous devriez émettre par un autre de vos orifices, qui sert habituellement à d’autres usages. Pardonnez moi : comparaison n’est pas raison, vous avez compris que je n’oserai, moi si réservé, dire une chose pareille, même si je le pensais : je ne fais que vous transmettre ce que l’on dit habituellement du côté de la frontière qui sépare les Bretons de votre aimable personne. Une frontière virtuelle. Car la frontière mentale qui nous sépare, cher monsieur Mélenchon, est plus qu’un gouffre, plus qu’un abîme : un univers, une galaxie.

Nous sommes nés de la civilisation raffinée de Tristan et Iseult. Vous appartenez à une espèce qui n’a pas encore atteint le degré de la finesse.

Les génies, dont vous êtes, même vivant dans l’empyrée, comme vous, se trompent aussi : soyez donc un homme résigné ; la résignation est une vertu.

Les Bretons ne sont pas français, ils ne l’ont jamais été, ils ne le seront jamais : tenez vous le pour dit. Et n’y revenez plus.

Croyez, je vous prie, à mes bien fidèles sentiments.

Louis MELENNEC, dit « le bon docteur », défenseur acharné du respect du à la personne humaine, et du droit des Peuples et des Nations.

_______________________________________________________





II – LETTRE DU 25 SEPTEMBRE 2016 à Jean-Luc MELENCHON, HUMANISTE ET HUMORISTE.

Bien cher monsieur Mélenchon,

 

Vous vous êtes signalé il y a peu, au moment du soulèvement des Bonnets rouges, par des propos peu amènes sur les Bretons – que vous ne connaissez pas -, les traitant notamment de « nigauds », et de sujets « manipulés par le grand capital », ou quelque chose de ce genre.
Avez-vous jamais essayé de manipuler un Breton – je ne parle pas des députés et des sénateurs, qui obéissent au doigt et à l’oeil, et qui sauteraient dans un cerceau si on le leur demandait ? Si oui, vous avez, sûrement, éprouvé bien du plaisir.
Vous avez proclamé, aussi, que la langue bretonne est la langue de la collaboration, pour refuser qu’elle soit reconnue parmi les langues de la France. Opinion hardie, si l’on sait que les citoyens de votre pays ont collaboré par millions jusqu’en 1944, et que c’est le chef de l’Etat français, qui a serré la main de Hitler à Montoire – personnage qu’il détestait d’ailleurs -; précision étant faite qu’aucun Allemand ne parlait breton, et que la collaboration s’est faite exclusivement en français ! Et que, de plus, le Breton, langue antique, n’est sûrement pas une langue de la France, puisque la Bretagne n’en fait juridiquement pas partie, étant une colonie occupée, rien d’autre.
Vous trouverez ci-joint le film-interview réalisé par la Pravda le 19 septembre 2016 sur la Bretagne, colonie de la France depuis cinq siècles :
 
Pour nos lecteurs, je vous rappelle ma bonne lettre du 29 juin 2015, diffusée sur la toile : ils s’en réjouiront, les Bretons n’aiment pas qu’on se moque d’eux, sort qu’ils partagent avec de nombreux autres peuples qui ont été persécutés, et qui sont encore honteusement bafoués.
Vous êtes plus bête que méchant. Comment en vouloir à une bête ?
Les bêtes font souvent du mal.
J’ai entrepris de vous rééduquer. On me dit que le processus a produit ses effets, et que vous propos sont désormais plus mesurés. Au moins sur la Bretagne. Il y a aussi chez les Bretons des gens très bien, et qui ont une morale.
Il reste encore à réaliser le grand déballage de la SHOAH bretonne. Nous n’en sommes qu’au début. Quoi que fassent les imbéciles, ils ne peuvent empêcher que cela se propage dans le monde entier. Cela prend tournure : la Turquie, la Russie, l’Ukraine, le Canada, les pays de l’Est, et tous ceux auxquels la France, qui a tant à se reprocher, notamment par ses génocides en Bretagne, en Vendée, au Cameroun …, s’est permise de faire la morale ….
Le roman de LA-FRAN-CE-QUI-A-IN-VEN-TE-LES DROITS-DE-L’HOM-ME-, c’est fini et bien fini.
 
Comment un pays comme la France a-t-il pu se comporter d’une manière si sotte, inventer tant d’inepties, et penser qu’un jour la vérité n’éclaterait pas au grand jour ? Il aurait suffi de raconter l’histoire telle qu’elle s’est passée, et de la condamner, avec une extrême fermeté encore.
Et comment avez-vous pu embaucher des complices en Bretagne ?
Votre pays est gouverné par des brêles et des pieds nickelés, c’est une tradition chez vous; ce gouvernement est conduit par le capitaine d’une équipe de pédalos : l’expression est de vous, un grand bon point, donc : sur ce point, tous sont d’accord avec votre analyse.
Au fait, savez vous que le mot « collabo » a changé de sens en Bretagne ? J’ai contribué à cette évolution.
La présente va figurer dans les lettres ouvertes publiées par le site « Bretagne, culture, histoire », et dans le site intitulé « Les bonnes paroles du bon docteur Mélennec ». Exclu de tous les merdias totalitaires, ledit docteur est largement diffusé sur la toile.
Bien à vous.
VOTRE BIEN SYMPATHIQUE DOCTEUR MELENNEC, dit « le bon docteur ».
@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

 

Documents à lire absolument, pour tous ceux qui aiment encore la Liberté. (Les collabos « bretons » les ont déjà lus, étant aux premières loges) :

– La Bretagne libre, bientôt la Corse, la Lorraine .. http://www.lesprotocolesdesion.com/main.aspx?page=text&id=881&cat=ataraxie
– La Baule plus, numéro de mars 2014, page 30.

LA BAULE PLUS mars 2014 ****

LA BAULE PLUS mars 2014 ****
– Les armées de la Liberté en Bretagne, les nazis avant les nazis : Comment les Bretons sont devenus français. http://louis-melennec.fr/2015/07/14/4731/
– Le Livre Bleu de la Bretagne (version PDF, téléchargeable gratuitement sur la toile) :

https://www.google.fr/#safe=off&q=livre+bleu+de+la+Bretagne

Tout lecteur de la présente est invité à taper dans « Google » : Injures anti-bretonnes. On comprendra à quel point les Bretons, peuple très antérieur aux Français, n’est pas une composante de la France, qui les a envahis, persécutés, détruit leur langue, lavé leurs cerveaux avec une lâcheté infâme, de 1789 à aujourd’hui. Ceux qui couvrent ces crimes par leur silence, ou sont apointés pour celà, sont maintenant désignés sous le nom de « collabos » : le temps passe, le vocabulaire reste, mais avec un contenu adéquat.

http://www.breizh.info/wordpress/?p=248

Ce contenu a été publié dans Uncategorized. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire